L’Egypte enquête autour du viol des égyptiennes par l’officier de la CIA
Les services de sécurité égyptiens ont ouvert une enquête autour du scandale des viols de l’ex officier de la CIA , qu'i ont eu lieu en Algérie et en Égypte au cours de la période de son exercice dans les deux pays.
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Concernant les victimes algériennes, le ministre algérien de l’intérieur et des collectivités locales M. Nouredine Yazid Zerhouni a assuré que les deux victimes n’on pas déposé plainte auprès des services de sécurité algériens, et favorise la piste du recrutement par harcèlement sexuel, sachant que les rapports américains soulignent que Warn avait gardé des enregistrements vidéo de ses actes dans sa résidence à Alger.
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Selon les médias, les premières mesures autour du dossier des égyptiennes violées par l’officier Warn, ont débuté par la vérification des listes sur lesquelles figurerait le nom des victimes et qui se rendaient à l’ambassade des Etats Unis et au centre culturel américain en Caire. Elles ont été convoquées pour des interrogatoires, de crainte qu’elles n’aient été recrutées par les services américains, avec des menaces par des enregistrements vidéo.
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Par ailleurs, les enquêtes des services américains sont axées sur un nombre de journalistes femmes qui participent à des programmes de développement d’information financé par les américains, en plus des chercheurs qui se rendent à la bibliothèque du centre culturel américain en Alexandrie et au Caire.
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En outre, des experts du bureau fédéral d’investigation a révélé que Warn a utilisé un nombre de somnifères qu’utilisent des officiers des renseignements pour maîtriser leurs agents et en tirer des informations, sans violence. Mais aussi, les pousser à des rapports sexuels en état de semi conscience, et dont « Xanax », et le Valium.
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Ce fait explique, selon des experts du domaine sécuritaire que le but de l’officier américain était de maîtriser la sécurité par un recrutement des femmes en qualité d’espionnes pour le compte des Etats unis d’Amérique.