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Leila Aslaoui: J’ai démissionné car Zeroual avait négocié avec les leaders du FIS

الشروق أونلاين
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Leila Aslaoui: J’ai démissionné car Zeroual avait négocié avec les leaders du FIS

La juge et l’ex-ministre de la Jeunesse et des sports et de la Solidarité nationale, Leila Aslaoui, a révélé que son père ni un « traître » ni un « harki », contrairement à ce que certains le qualifient, et s’il était en vie pendant la guerre de Libération, il aurait rallié les rangs de l’ALN (Armée de libération nationale).

L’ex-ministre de la Jeunesse et des sports (1991-1992) a ajouté être fière d’être issue de la famille Hammadi de Laghouat.

Invitée de l’émission « Halka Mafkouda » présentée par  le journaliste Mohamed Yakoubi, Leila Aslaoui a confié ne pas être contre l’Islam, mais elle est plutôt contre ceux qu’elle qualifie d’ « islamistes » qui ,selon elle, ont terni l’image de l’Islam en l’utilisant à des fins politiques.

Leila Aslaoui que beaucoup la définissent de la matière grise des orientations politiques du pays a révélé qu’elle était l’une des disciples de l’ « Association des Oulémas Musulmans Algériens » dans la wilaya de Laghouat et s’est dite être fière de l’être.

S’agissant de l’arrêt du processus électoral, l’ancienne ministre de la Solidarité nationale (1994) est revenue longuement sur ce cet événement en rappelant la réunion interministérielle sous Sid Ahmed Ghozali qui leur avait demandé leurs avis sur la démarche pour la dissolution du FIS, comme elle nous a présenté son approche concernant les événements survenus en Égypte en avançant la fin de ce qu’elle qualifie d’ « islamistes » du monde arabe.

Aslaoui qui a démissionné de son poste sous Liamine Zeroual en guise de contestation contre les discussions engagées avec les leaders du FIS en prison, a affirmé avoir soutenu la solution sécuritaire, voire la résistance tout en défendant ainsi la citation de Réda Malek prononcée en 1994: « La peur doit changer de camps ».

L’invitée de l’émission « Halaka Mafkouda », diffusée sur Echorouk TV, n’a pas manqué de se déchaîner  contre le FIS et le GIA et les mesures prises par Bouteflika, à savoir la concorde civile ainsi que  la charte pour la paix et la réconciliation nationale.

De plus, Leila Aslaoui s’est également acharnée contre la tolérance manifestée par l’Etat pour les « repentis » de revenir sur la scène politique.

L’invitée de Echorouk TV a montré que son problème avec les islamistes ne se limite pas à Nahnah et Djaballah dont elle regrette le fait de les avoir rencontrés, idem pour Abbaci Madani et Ali Benhadj, qu’elle refuse de les citer nommément en les définissant des « cheikhs de la fitna ».

En revanche, elle n’a pas manqué de citer les actions caritatives menées par les islamistes durant les années 80 en profitant de la conjoncture marquée par l’absence de l’Etat pour gagner  par conséquent la confiance et la sympathie du peuple.

De plus, elle a ajouté s’être opposée au changement du code de la famille en se référant aux affaires qu’elle avait entre les mains, notamment celles relatives aux groupes terroristes, dont l’assassinat du célèbre dessinateur Mohamed Racim…

 

Les téléspectateurs de la chaîne satellitaire Echorouk TV pourraient suivre l’émission « Halka Mafkouda » ce soir à partir de 21h30, dont l’invitée est Leila Aslaoui. 

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Commentaires
2
  • bouza

    IL EST TEMPS DE REPRENDRE ASSOCIATON DES VICTIMES DE TERRORISMES ELLE A DISPARUE SUR LE TERRAINS MERCI

  • Abbes

    Enfin un discours d'Homme.