Les dirigeants du FIS derrière l'assassinat des moines de Tibéhirine
L’enquête de la télévision a porté la responsabilité implicite aux cadres du FIS-dissous, et leur complicité dans l’assassinat en 1996 des sept moines de Tibéhirine (Médéa). Alors qu’à cette époque, ces derniers étaient à l’étranger.
La chaîne de télévision parlementaire française « LCP », a diffusé un film documentaire sur l’assassinat des moines de Tibéhirine, et le rapport a disculpé les autorités algériennes dans l’assassinat des sept moines, et que les autorités algériennes leur avaient même demandé de quitter les lieux, en raison de la présence de plusieurs groupes armés (GIA), mais ils ont refusé et insisté de rester. Et selon ce qui a été révélé par le rapport du «LCP », le GIA, était déjà en contact, avant l’assassinat des moines, avec d’autres parties étrangères, en particulier avec les dirigeants du FIS-dissous. La chaîne française, a présenté le témoignage du Père Armand Vieao, qui a dit que d’habitude, les terroristes visitaient le monastère, et une fois, l’un d’entre eux, avait demandé à utiliser le téléphone fixe, mais nous avions refusé et nous leur avions proposé un mobile à la place.
Le terroriste nous a dit, que l’’appel était destiné pour un contact en Allemagne pour lui demander de leur fournir des armes ” Le nouveau rapport vient après que les milieux des médias français ont confirmé que les sept moines de Tibéhirine, ont été exécutés par le GIA. L’enquête, signée par deux réalisateurs, en l’occurrence, Malik Aït Aoudia et Severin Labatt, porte des preuves convaincantes que les sept moines français enlevés en mars 1996, ont été assassinés par les mains du chef du Groupe islamique armé nommé Djamel Zitouni. Et le film documentaire de Karim Aït Aoudia, a rapporté “la torture des sept moines de Tibéhirine’’, le témoignage de Hassene Hattab, fondateur de l’organisation «Groupe salafiste pour la prédication et le combat,” et l’organisation d”Al-Qaïda au Maghreb islamique», plus tard, en disant qu’il a reçu un appel de Djamel Zitouni, le jour de l’assassinat des moines, en m’annonçant leur exécution. Cette déclaration vient réfuter les tentatives de certaines parties qui veulent impliquer l’armée algérienne dans ce crime qui a coûté la vie à sept moines français enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996.