Les étudiants revenus de “l'enfer Egyptien” menaçent d'un suicide collectif
Ils avaient vécus un enfer terrifiant en Egypte, ils étaient terrorisés, effrayés, ils ont du « affronter l’ombre de la mort » des jours durant a cause d’un match de football. Les étudiants algériens revenus d’Egypte ont cru enfin être extirper du gouffre Egyptien, croyant que rentrer en Algérie c’est dire adieu à l’enfer et à l’angoisse, qu’ils trouveraient le havre de paix tant prisé dans leurs « chère Algérie ». Mais à leur grand dam, ils se sont trouvé en face d’autres complications des plus inquiétantes dans leur propre pays.
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En effet, les étudiants algériens revenus de l’Egypte menace de recourir à l’ultime recours : le suicide collectif. Pour cause, la direction du rectorat de l’université de Skikda ne fait que compliquer encore davantage la situation de ces étudiants. Au fait, ces derniers sont monté au créneau et dénoncent « énergiquement » les agissements de la direction de l’université 20 Août de Skikda qui, s’indignent-t-ils, refuse même de les accueillir même pendant les jours de réceptions pour régulariser leur situation.
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Le rectorat en effet s’est contenté d’afficher la liste des étudiants disant que leur dossiers ont été rejeté et qui sont au nombre de dix (10), dont 9 pour manque de documents dans leurs dossiers, et le dixième pour noncompatibilité avec les règlements et les conditions fixés par le ministère. Selon ces étudiants, les pièces manquantes aux dossiers ont été récupérées par eux-mêmes au Caire et ils les ont ramenée aux campus, mais la direction de l’université et le directeur adjoint chargé de la pédagogie a refusé catégoriquement de les recevoir pour leur permettre de remettre les documents manquants en l’occurence les relevés de notes.
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Ces étudiants ont illico presto sollicité la direction de l’université Mentouri de Constantine. Cette dernière leur a affirmé que l’université de Skikda « est obligée » d’accepter leurs dossiers et leurs prises en charge à l’image de toutes les universités du pays.
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Les victimes ont exprimé leur désolation et leur crainte de voir leur avenir, leurs efforts et leurssacrifices partir en fumée. Ils ont dû dépenser plus de 50 millions de centimes chacun pour les besoins et les frais du transfert d’Egypte vers l’Algérie. Mais les agissements “irresponsables” de la direction de l’université de Skikda ont eu raison du moral des troupes Algériennes revenues d’Egypte.
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« Nous avons sentis à Skikda que nous mendions et que nous demandions la charité auprès de ces responsables, même si les directives du président de la république et du ministère de tutelle sont claires sur notre cas en nous donnant un réel espoir de régularisation », clament ces étudiants malheureux ». Enfonçant encore le clou, ils menacent d’un air désespéré et pénible de recourir au suicide collectif si leur situation n’est pas résolue dans les prochains jours.
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Il reste à savoir à présent si les autorités compétentes tendront la main à cette franche malheureuse, qui, assurément, ne s’est pas encore remis du coup de l’effroyable situation qu’elle a vécue en Egypte durant les qualifications pour le mondial Sud-Africain, frôlant même la mort. Pour rappel, ils sont rentré au pays avec des blessures morales et physiques graves d’Egypte après avoir subi au Caire et ailleurs des agressions caractérisées de la part d’Egyptiens archaïques et sauvages.