-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Les islamistes jettent l’éponge

الشروق أونلاين
  • 1422
  • 0
Les islamistes jettent l’éponge

Le candidat islamiste pour la prochaine élection présidentielle, n’est plus à l’ordre du jour dans les agendas et les comptes des militants de cette tendance, estimant qu’il est impossible d’arriver au Palais El Mouradia.

Le président du Mouvement de la société pour la paix,  Abderrazak Mekari, a déclaré que:”Il n y a pas de volonté, en tant qu’islamistes de participer aux prochaines élections présidentielles avec un seul candidat.  Nous croyons  que ce qui doit être fait en ce moment est de rassembler  toutes les factions, indépendamment de leur idéologie sur la question plus large qui est de savoir comment sortir le pays de la crise. Le leader du Mouvement de la société pour la paix, a justifié sa vision  dans une communication hier  avec le quotidien Echorouk, en expliquant que  cette position est liée à la situation générale que traverse le pays. Elle est au-delà de l’idéologie.  Parce que le pays a sombré dans de graves problèmes et c’est la corruption qui impose les décisions politiques. Ce qui constituerait un obstacle face à n’importe quel candidat qui portera le projet islamique. À son tour,  Lakhdar Ben Khellaf, député du Front de la justice et du développement, croit qu’un projet d’un seul candidat pour les islamistes pour les prochaines élections présidentielles n’est plus possible à l’heure actuelle, compte tenu des circonstances entourant le processus politique. Dans une communication avec le quotidien Echorouk, Lakhdar Ben Khellaf, déclare qu’il n’y a pas  d’élections transparentes en Algérie sous l’autorité de l’administration. Dans une situation comme celle-ci, les Algériens ne peuvent pas avoir leurs destins entre leurs mains, pour cela, nous demandons de régler certaines choses, telles que le retrait de l’organisation des élections du ministère de l’Intérieur et de la Justice, et l’affecter dans un organisme indépendant, qui remplacera  toutes les autres commissions, comme la commission politique, technique et celle du contrôle judiciaire”. Abdallah Djaballah, de son côté confirme, qu’il n’a jamais cru un jour à une possibilité d’une convergence des islamistes sur une position, en raison de la “fragmentation dont ils souffrent, ainsi que la guerre de leadership, d’une part, ainsi que la nature du système actuel.

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!