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Les licences des moudjahidine menacent de geler l’activité de 10 000 taxis

الشروق أونلاين
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Le vice-président de l’Organisation nationale des transporteurs algérien (Onta), chargé des taxis, Hocine Aït Brahim, a critiqué la non-adoption d’un schéma statistique national qui facilitera l’organisation et le déploiement des taxis sur les lignes recommandées et ce en fonction des besoins, nécessité et la tarification.

 

Les difficultés liées au quotidien des chauffeurs de taxis, comme la tarification qui reflète aujourd’hui une véritable anarchie dans le secteur, l’absence totale de contrôle concernant ce service, les tarifs pratiqués par certains autres prestataires n’obéissent à aucune logique, ce sont des problèmes qui ont été largement débattus lors des assises et que toutes les parties concernées ont fait leurs propositions pour une solution équitable aux «taxieurs et à la clientèle»,a avancé M. Aït Brahim tout en dénonçant le fait que le sort les taxieurs est lié à la vie ou la mort des moudjahidines. Lors d’un Forum ayant eu lieu à Tipasa, le vice-président de l’Onta, a plaidé pour l’effacement des dettes fiscales des chauffeurs de taxis accumulés lors de la décennie noire. Ce dernier  a notamment mis en exergue lorsqu’un moudjahid détenteur et loueur d’une licence d’exploitation d’une  ligne de taxi   décède, le chauffeur de taxi est automatiquement mis au chômage. A cet effet, l’Onta  avait proposé la délivrance d’une licence d’exploitation pour mieux réguler la profession d’une part, et éradiquer la déloyale concurrence qu’imposent les clandestins, d’une autre part. Pour rappel, la wilaya d’Alger compte atteindre 18 000 chauffeurs de taxi en circulation dans la capitale. La procédure d’octroi des permis de places, gelée depuis plusieurs années, a été relancée il y a trois ans. La direction d’El Biar a déjà octroyé 2 700 permis de places. 13 sociétés de taxis ont eu leur pré-agrément.

 

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