Les « surveillants » derrière la fraude au Baccalauréat
Le ministère de l’Education national a accusé les surveillants mobilisés pour surveiller les épreuves du baccalauréat d’être responsables en cas de fraude. En outre, tout cas de tricherie prouvé entraînera à l’exclusion de son propriétaire pour une période comprise entre 5 et 10 ans, ainsi qu’il aura un zéro.
Une circulaire ministérielle des examens et concours – dont une copie est parvenue à Echorouk- a dévoilé que 12 000 centres ont été mobilisés afin d’accueillir 2 millions de candidats pour les trois examens officiels, à condition que l’épreuve du baccalauréat ainsi le brevet d’enseignement moyen (BEM) se dérouleront en une seule session, alors que l’examen du fin de cycle primaire se déroulera en deux session, la première aura lieu la fin du mois de mai, et la deuxième en juin prochain.
Le décret a notamment dévoilé que le chef du centre, le secrétariat ainsi les professeurs surveillants seront désignés en dehors de la circonscription, tandis que les observateurs et les assistants seront nommés en dehors de la wilaya. Outre cela, un comité spécial composé de trois membres de chaque wilaya aura la tache d’organiser l’emplacement des observateurs.
Echorouk avait déjà appris de sources syndicales, que l’ONEC avait revendiqué les bulletins du troisième trimestre comprenant les résultats du Baccalauréat blanc (la session écoulée), selon lesquels, l’ONEC comparaitra la note de l’examen du Bac blanc avec celle de l’examen officiel, afin de prouver la tenue d’une tricherie collective. À l’issue de cette enquête l’ONEC décidera des formes de sanctions