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Libération des otages français en contrepartie d'un contrat d'armes au profit d'Al Qaïda

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Libération des otages français en contrepartie d'un contrat d'armes au profit d'Al Qaïda

Un ancien officier des services de renseignement français sous couvert d’anonymat a révélé à Echorouk les négociations en cours en vue de la libération des otages français détenus par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) quelque part dans la région du Sahel.

 Les otages en question ont été kidnappés au niveau de sites d’extraction de l’uranium au Niger au mois de septembre 2010. L’officier français qui travaillait dans la lutte antiterroriste prévoit que la libération des otages aura lieu au plus tard au mois de janvier prochain. Toutefois, il n’exclut pas que leur libération puisse avoir lieu avant la fin de l’année en cours. Par ailleurs, l’officier français qui a été envoyé en retraite, il y a quelques mois, a exclu définitivement le paiement d’une rançon aux ravisseurs pour obtenir la libération des otages français. Il a même révélé de graves informations. En effet, il a dévoilé à Echorouk des négociations en cours entre la France et des djihadistes appartenant au groupe des combattants libyens qui ont des liens solides avec Aqmi. Ces négociations prévoient la facilitation par la France aux djihadistes libyens de faire passer des armes de différents types et calibres (missiles Sam7, RPJ, des munitions et même des produits chimiques) vers les bases et les caches des terroristes d’Aqmi au Sahel en contrepartie de la libération des otages de nationalité française. Toutes ces armes ont été pillées des dépôts d’armes du régime de Kadhafi notamment de la résidence de Bab Azizia. « La France a joué un rôle de premier plan dans la crise libyenne et dans la chute du régime du Colonel Mouammar Kadhafi, ainsi les nouvelles autorités de ce pays ne pourront pas lui refuser une demande », a expliqué à Echorouk l’ancien officier français.  Ce dernier a révélé d’autre part l’existence de deux autres parties dans les négociations. Il s’agit d’émirs appartenant à Aqmi qui dirigent des katibates à Misrata et Syrte et d’une tribu malienne. Ces deux autres parties oeuvreront pour faciliter les négociations en cours en vue de la libération des otages.

 

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