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Libye: le patron d'Arrai considère Kadhafi comme le chef de la résistance

Libye: le patron d'Arrai considère Kadhafi comme le chef de la résistance

Le patron d'Arrai, une chaîne de télévision devenue célèbre pour être l'unique media à dorénavant recevoir des messages de Mouammar Kadhafi, assure détester les dictateurs mais estime que l'ex-dirigeant libyen incarne la résistance contre l'occupation étrangère de son pays.

L’ancien député sunnite irakien Michane al-Joubouri, installé à Damas, est  la seule personne qui peut encore contacter celui qui est entré dans la  clandestinité depuis que les forces anti-Kadhafi se sont emparées de Tripoli.

“Quand j’ai besoin de lui parler, je lui envoie un message ou c’est lui qui  me contacte quand il veut faire passer un message”, a-t-il expliqué à l’AFP par  téléphone.

“Je peux vous dire que j’ai parlé avec Kadhafi très récemment. Il est en  Libye, a très bon moral, se sent fort, n’a pas peur et espère mourir en  combattant contre les occupants”, confie-t-il ajoutant que “son fils Seif  al-Islam aussi est dans le même état d’esprit”.

“L’objectif de la chaîne que j’ai lancée en 2006 est de lutter contre  toutes les occupations, que ce soit en Irak, en Palestine ou aujourd’hui en  Libye”, assène cet homme de 54 ans.

Volubile, cet homme d’affaire irakien a un passé controversé. Appartenant à  une grande tribu, originaire de Salahedinne terre natale de Saddam Hussein, il  reconnaît que l’ancien dictateur irakien lui a mis le pied à l’étrier en le  faisant engager au quotidien Thawra du parti Baas, dirigé à l’époque par Tarek  Aziz.

Mais quatre ans plus tard, M. Joubouri se tourne vers des activités plus  lucratives, et dirige une compagnie d’import-export, notamment de tabac.

“J’ai laissé tout cet argent, mon palais, ma fonction et quitté le pays  pour rejoindre l’opposition en décembre 1989″, invoquant son implication dans  une tentative d’assassinat manquée contre Saddam Hussein.

Un ancien responsable du Baas avait évoqué des motifs plus prosaïques, en  particulier un différend financier avec Oudaï, le fils aîné de Saddam Hussein.

   

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