L’Irak met fin aux fonctions de son ambassadeur à Alger
Les autorités irakiennes ont mis fin aux fonctions de leur ambassadeur en Algérie, Abderrahmane Hamed El-Hosseini, un an et demi après sa nomination à la place de Addi Kheirallah.
Selon des sources bien informées, la décision serait motivée par des erreurs qu’aurait commises ce dernier et son incapacité à remplir les tâches qui lui ont été confiées.
Echorouk a appris de certaines sources que El-Hosseini devrait quitter l’Algérie le 20 décembre prochain pour rejoindre un ministre irakien autre que celui des Affaires étrangères.
Ce limogeage est dû, selon toujours nos sources, à “la crise diplomatique silencieuse qu’il aurait provoquée en juin 2016, après avoir annoncé la délivrance par les services consulaires irakiens des visas aux des Algériens pour se rendre en Irak à des fins religieuses”.
Des propos qui ont suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux, dont certains ont dénoncé “une incitation au chiisme”.
L’Irak met fin aux fonctions de son ambassadeur à Alger
Abdessalam Sekia / version française: Moussa. K.
Les autorités irakiennes ont mis fin aux fonctions de leur ambassadeur en Algérie, Abderrahmane Hamed El-Hosseini, un an et demi après sa nomination à la place de Addi Kheirallah.
Selon des sources bien informées, la décision serait motivée par des erreurs qu’aurait commises dernier et son incapacité de remplir les tâches qui lui ont été confiées.
Echorouk a appris de certaines sources que El-Hosseini devrait quitter l’Algérie le 20 décembre prochain pour rejoindre un ministre irakien autre que celui des Affaires étrangères.
Ce limogeage est dû, selon toujours nos sources, à “la crise diplomatique silencieuse qu’il aurait provoquée en juin 2016, après avoir annoncé la délivrance par les services consulaires des visas au profit des Algériens pour se rendre en Irak à des fins religieuses”.
Des propos qui ont suscité une vive polémique dans les réseaux sociaux, dont certains ont dénoncé “une incitation au chiisme”.
D’ailleurs, la réaction du gouvernement algérien ne s’est pas fait attendre par le biais du ministre des Affaires religieuses qui a convoqué le diplomate irakien.
“L’Algérie refuse et rejette catégoriquement que les représentations diplomatiques s’immiscent dans les affaires intérieures du pays”, a déclaré le ministre Mohamed Aïssa.
En outre, le diplomate aurait échoué de rehausser la place de l’Irak chez l’opinion publique algérienne et développer les relations politiques entre les deux pays, à travers la redynamisation de la Haute commission mixte gelée depuis 2003.