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L’opposition rate le train de l'élection présidentielle, les partis au pouvoir passent à la vitesse supérieure

الشروق أونلاين
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A moins de cinq mois de l’élection présidentielle, le brouillard caractérise toujours la scène politique algérienne, dont les partis d’opposition tardent encore à annoncer leur position à l’approche de rendez-vous crucial, au moment où les partis au pouvoir entament déjà une campagne en faveur d’un quatrième mandat pour Bouteflika.

Malgré sa désignation comme étant le candidat du FLN pour les prochaines élections présidentielles, prévues pour 2014, Bouteflika n’a prononcé aucun mot ni fait allusion à une éventuelle intention de briguer un 4e mandat consécutif.

Quarante jours seulement nous séparent de l’appel du corps électoral, mais les partis de l’opposition n’ont toujours pas tranché la question de participation avec un candidat de consensus ou d’un candidat pour chacune des formations ou le boycott  de l’échéance électorale.

Pour montrer cette hésitation qui caractérise les partis d’opposition, toutes les initiatives lancées pour la mise en place des alliances politiques en prévision du scrutin électoral sont pratiquement toutes vouées à l’échec, y compris celle prise par le MSP, dont son patron, Abderrazak Mokri a avoué que son initiative est arrivée à son terme.

Une initiative qui a d’ailleurs provoqué la division des partis d’obédience islamique, voire une polémique entre Mokri et le président du Front de la justice et du développement (FJD), Abdallah Djaballah.

Face à la réticence des partis de l’opposition, ceux du pouvoir ont quant à eux passé à la vitesse supérieure en désignant Bouteflika comme candidat pour la prochaine présidentielle.

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