Louh accuse les laboratoires étrangers d’entraver la politique des médicaments génériques et déclare la guerre à la mafia du médicament
Le ministre de l’emploi et de la sécurité sociale M. Taib Louh a récemment prévenu les laboratoires étrangers des dépassements, quant à la perturbation de l’application de la politique du gouvernement algérien relative à la consommation des médicaments génériques en Algérie,
et de continuer à inonder le marché par des médicaments qui contestent la politique algérienne. Le ministre s’est même montré menaçant :« je m’opposerai par tous les moyens légaux,devant tout ceux qui défendent d’autres intérêts, ou d’autres laboratoires qui nous imposent des médicaments à des prix forts et qui ne servent en aucun cas l’intérêt national, sous prétexte que ce soient des médicaments d’origine ».Lors d’une rencontre avec les directeurs des caisse de nationale d’assurance sociale des salariées et non salariés au siège du ministère, jeudi dernier, le ministre a assuré : « il parlera de manière officielle et en tant que ministre de solidarité et représentant de l’état, assumant toutes ses responsabilités dans ce domaine », il ne permettra à un laboratoire quel qu’il soit d’imposer ses produits à l’Algérie, pour servir ses fins économiques,sur le compte de l’intérêt national.
M. Louh ajoutera : « il existe une protection des intérêts de notre pays ».Celui qui veut défendre des intérêts différents et d’autres laboratoires, et exiger des médicaments qui s’opposant à la politique des médicaments génériques, on l’arrêtera par la force de la loi. Tout le monde doit savoir que lorsque l’intérêt de l’Algérie s’oppose à un intérêt international, le gouvernement algérien protège l’intérêt national. L’orateur dira : « il est bête de continuer à importer les médicaments d’origine à des prix exorbitants, vu que ces pays commencent à appliquer la politique des médicaments génériques. Par ailleurs, M. Louh explique : « l’application de la consommation des médicaments génériques en Algérie a permis selon une première évaluation une baisse sensible des prix des médicaments, y compris les originaux, et dont trois sont très utilisés ».Le prix du premier a baissé de 1 055 à 719 dinars, le second de 906 à 575 dinars algériens et le dernier de 417 à 285 dinars.