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Louh: «La tragédie qu’a vécue le peuple algérien a laissé des blessures»

الشروق أونلاين
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Louh: «La tragédie qu’a vécue le peuple algérien a laissé des blessures»

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a rappelé aux députés ayant critiqué le vote du projet de loi amendant et complétant le Code pénal et relatif aux violences faites aux femmes par l’APN, la décennie noire, soulignant que les Algériens n’ont pas encore oublié la terreur qu’ils ont endurée .

En réponse aux questions de la presse, en marge d’une session ouverte tenue au Conseil de la nation (Sénat), le ministre a rappelé que le peuple algérien a vécu la tragédie et les résultats de l’extrémisme (religieux): «La tragédie qu’a vécue le peuple algérien a laissé des blessures qui sont toujours là, ainsi que la tempérance et la modération ont été toujours les principes des Algériens.»

Au sujet des parlementaires qui souhaitent saisir le Conseil constitutionnel, le ministre a affirmé que «chacun est libre d’exprimer son avis et de prendre les dispositions qu’il croit nécessaires, même le gouvernement a le droit de mettre en œuvre les instructions du président de la République», en soulignant qu’un comité d’experts sera bientôt en charge de ce dossier, en application des instructions du Président.

La loi adoptée par l’APN a fait couler beaucoup d’encre suscitant une vaste controverse au sein du Parlement dont certains députés ont considéré l’adoptation d’illégale, en raison que le quorum n’est pas atteint, chose qui annule automatiquement la réunion.

Concernant l’enquête sur le scandale du siècle, Louh a indiqué, jeudi à Alger, que l’enquête sur l’affaire Khalifa se poursuit  conformément aux procédures judiciaires ajoutant que le dossier est inscrit au rôle de la présente session criminelle. Le ministre a même précisé  que l’Algérie travaille avec des pays connus pour leur système juridique.

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Commentaires
1
  • ali

    Bismillah Arrhmane Arrahime
    les années noires sont que vous vivez actuellemnt et non pas l'arrêt du processus electoral d'un courant politique qui ne veut qu'une constitution: le livre d'Allah. vous êtes égaré au même titre que ceux qui sont aux commandes de l'état que vous avez spolié et conduit à l'errance. vos écrits et vos édit non pas plus d'effet qu'une bise sur un chêne séculaire. le mal a gagréné la société algerienne demain vous rendrez compte. wassalam aala man ittabaa al houda