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Louh : « Pas de prisonnier politique en Algérie »

الشروق أونلاين
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Le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh, a indiqué qu’il n’y a pas de prisonniers politiques dans le pays, précisant que les gens qui ont été emprisonnés, ont pour certains purgé leur peine et, pour d’autres, la poursuivent.

Répondant à une question sur les déclarations de la famille du journaliste emprisonné Mohamed Tamalt concernant le mauvais traitement qu’a subi le détenu et l’interdiction de lui rendre visite, le ministre a précisé que « les mesures adoptées par l’Algérie au cours des dernières années consacrent le respect de la dignité de tous les détenus et prisonniers des établissements pénitentiaires, en témoignent les organisations internationales ».

Il a ajouté que tous les établissements pénitentiaires «sont dotés de structures sanitaires et de ce fait aucun comportement contraire à la loi n’est toléré», estimant que «s’il y a eu plainte de la famille du journaliste, cela signifie qu’il y a une enquête qui a été ouverte»,a-t-il avancé.

S’exprimant en marge de l’adoption du projet de loi portant sur le Conseil des droits de l’homme, au Sénat, le ministre a fait savoir qu’un projet de réforme est en cours. «Nous avons ouvert un atelier présidé par le président de la Cour suprême pour élaborer une étude sur la réforme de cette institution», a-t-il annoncé en précisant que la réforme est indispensable.

Louh est revenu également sur le projet en préparation par le gouvernement concernant l’accès des journalistes à l’information. « Conformément à la nouvelle Constitution du pays, cette question doit être encadrée par un texte législatif », souligne-t-il.

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