Mandat d'arrêt politique contre les parties qui ont couvert le scandale “Sonatrach 1 et 2”
Les législateurs ont décidé d’ouvrir à nouveau le débat public sur la corruption, après les dernières retombées qu’avaient prises la question de “Sonatrach 2”, avec le lancement d’autres procédures à l’ouverture de la session d’automne du Conseil, entre autres, l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les excès qui ont touché Sonatrach, et ce, sous le slogan “mandat politique contre l’autorité», qui couvrait selon eux, la corruption.
Les développements qu’a connus le dossier “Sonatrach 2” après le mandat d’arrêt émis par la justice algérienne, contre l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil, ont poussé, les députés qui avaient déjà initié l’ouverture d’un débat général sur la corruption, d’insister de nouveau à relancer l’initiative au bureau de la chambre basse du Parlement après l’ouverture de la session automne, et ce, après l’avortement de l’initiative par l’ancien Bureau de l’initiative, et l’annuler de son ordre du jour sans réponse explicite et claire pour les députés concernés, qui n’ont pas été convaincus par la réponse du ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, sur la question orale relative à la corruption dans le secteur des hydrocarbures, alors, ils ont décidé de recueillir des signatures pour ouvrir un débat général, constatant que l’initiative a été rejoint par 65 députés représentant 24 différents partis politiques des 28 que contient le Parlement. Un représentant de cette initiative, en l’occurrence, le parlementaire, Lakhdar Ben Khelaf, du Parti de la justice et du développement, explique que, dès qu’ils reçoivent une réponse officielle du Bureau du Parlement, ils s’initieront à lancer de nouvelles mesures, entre autre l’ouverture d’un débat général, soulignant que l’objectif est la publication d’un mandat d’arrêt politique contre l’autorité qui a permis couvert suffisent pour abus, afin d’exposer les exactions commises par certains responsables, insiste l’orateur que la Chambre des représentants ayant signé la liste de débat public ouvert appellent toujours après les développements récents révèlent des cas de corruption, ainsi que les noms des quatre autres contenus dans le mandat d’arrêt, afin d’exposer la responsabilité politique dans le cas de Sonatrach. Le député au Parlement, Lakhdar Ben Khelaf, du parti de la justice et du développement, croit que Chakib Khelil s’initie à la demande des responsables politiques, et ces derniers doivent aussi être tenus responsables et ils doivent être jugés. Parce que, comment confier à cette personne le rênes du ministère de l’Énergie et des Mines pendant 13 ans ? C’est inimaginable à ce que Chakib Khelil, cumule les responsabilités, en tant que patron de Sonatrach et du ministère de l’Energie, car dans ce cas, le joueur , c’est H’mida et l’arbitre, c’est H’mida aussi.