Médecin du Kremlin:Boumediène a consommé du poison dans l'avion lors de son retour de Damas
Le médecin chef soviétique, Yevgeny Chezov, qui était au chevet du défunt président, Houari Boumediene, a révélé que son équipe médicale a subi des pressions en Algérie en 1978.
Il a souligné que les médecins soviétiques ont fui à travers les tunnels, par crainte de la colère des Algériens.Le médecin chef soviétique, a même évoqué l’hypothèse d’empoisonnement du président. Le grand médecin russe proche du Kremlin, dans une première déclaration médiatique sur la maladie du président Boumediène, après 35 ans de sa mort, a souligné que l’équipe médicale, qui s’est déplacée en Algérie pour continuer à traiter Boumediene, était soumise à une pression intense par les milieux algériens, sans révéler leurs identités, au point de les menacer de mort s’ils ne réussiront pas à mettre sur pieds l’ancien président de sa maladie. Ensuite, le chef médecin chef russe, a informé Yuri Andropov, responsable du KGB à l’époque, que les médecins russes présents en Algérie sont les médecins d’élite dont dispose l’Union soviétique, et de leurs droits d’être protégés de tout préjudice qui peut se produire à tout moment … ” En ce qui concerne la nature de la maladie du président Boumediene, l’expert russe, n’a pas exclu un éventuel empoisonnement du défunt président. Il a parlé de l’acquisition de certains pays d’un composant de laboratoire, qui résulte de la matière de mélange avec le virus dans un tube de verre. Il a souligné qu’il pourrait être à l’origine de son empoisonnement. Chezov, a également rapporté les propos de Boumediene qui affirment qu’il avait consommé de la nourriture dans l’avion qu’il l’avait transporté de la capitale syrienne Damas après avoir participé à une conférence en Syrie. Ce qui avait causé la détérioration de son état de santé. Chezov, a souligné que l’épouse de Boumediene voulait lui dire quelque chose à propos de la maladie du défunt, mais elle avait renoncé.