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Nekkaz: «Mon père n’est pas harki !»

الشروق أونلاين
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D.R
Rachid Nekkaz, candidat potentiel aux présidentielles de 2014

Le potentiel candidat à la présidentielle de 2014, Rachid Nekkaz a révélé à Echorouk qu’il nouait des relations avec les ex-présidents des États-Unis et de la France, Bill Clinton et Jacques Chirac.

Par ailleurs, il a indiqué qu’il « était toujours en contact avec l’actuel conseiller à la sécurité à la Maison-Blanche ».  

Ses connaissances en appellent d’autres, car Nekkaz avoir fait connaissance de l’ex-Premier ministre britannique, Tony Blair, et l’ex-Chancelier allemand Gerhard Schröder ainsi que l’ex-Premier ministre canadien avec qui il entretient des relations.

« C’est ma femme musulmane, d’origine américaine, qui m’a introduit à Bill Clinton qui était enchanté de mon programme et m’avait même conseillé à aller jusqu’au bout de mes idées. J’avais à cette époque 28 ans. Il m’a également parlé de son expérience qui l’a propulsé au poste du chef de la Maison-Blanche », nous a confié Nekkaz avant d’ajouter ce que lui a dis Clinton: «Si vous voulez devenir président, ayez confiance en vos capacités et allez de l’avant ».

Le potentiel candidat à la présidentielle a proposé à Bill Clinton de déplacer  le siège des Nations unies de New York à Al Qods (Jérusalem). Une suggestion, pourtant saluée par l’ex-président américain mais n’a pas réaliser alors qu’il était à la fin de son mandat présidentiel.

« Qui d’entre-nous ne veut pas qu’Al Qods soit libérée, et je veux être le libérateur. Avant cela, essayons-nous de commencer par la voie diplomatique et puis militaire s’il est nécessaire », a-t-il souligné.

Quant à la politique extérieure du pays, il a dit que s’il était élu à la magistrature suprême il proposerait à ce que l’Algérie jouerait un rôle parmi les pays musulmans et créer une force de maintien de la paix pour soutenir la Syrie à une sortie de crise et mettre fin à la fitna d’une guerre civile en proposant une « coprésidence » pour résoudre le conflit sahraoui.

En outre, il a regretté le renversement du président Mohamed Morsi et souhaité qu’aussi bien l’armée que le peuple égyptien ait une position démocratique.

Dans un autre sillage, il a dit que son père n’était pas harki et qu’il n’avait pas tué Krim Belkacem sinon il serait devenu après l’indépendance un général ou une personne de haute responsabilité et dit qu’un dinar algérien de salaire lui suffira. Il a ajouté qu’aucun ministre, ni général n’était derrière lui et qu’il n’aurait pas besoin d’eux pour être libre, une fois porté au pouvoir.

Par ailleurs, il a indiqué que son programme est fondé sur cinq points fondamentaux à savoir le développement des secteurs de la Santé, de la Justice, de l’Habitat, de l’Education et du Travail.  

Le candidat à l’élection présidentielle de 2012 n’a pas manqué d’appeler Mouloud Hamrouche à présenter son programme au lieu de se contenter d’adresser un message au peuple algérien dont le texte est crypté.

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