Ouali: “Des stations de péage prochainement sur l’autoroute Est-Ouest”
Le ministre des Travaux publics, Abdelkader Ouali a indiqué que les mécanismes de péage sur l’autoroute Est-Ouest sont en phase d’étude et qu’aucun tarif n’est toujours fixé.
Le ministre a fait savoir que des négociations étaient engagées avec les secteurs concernés, dont le ministère des Transports ainsi que les différents corps de la Police, de la Gendarmerie et de la Protection civile avant de passer à la formation des personnels pour la gestion des stations de péage.
Le ministre a indiqué, dans une déclaration faite à Echorouk lundi qu’une réunion a eu lieu récemment avec l’ensemble des entreprenariats en vue de définir les chantiers à lancer pour la réalisation de ces centres.
Abdelkader Ouali a annoncé également la décision, prise du dernier conseil des ministres, qui prévoit la fusion de l’Agence de gestion des autoroutes (AGA) avec l’Agence nationale des autoroutes (ANA) pour créer une structure qui portera le nom d’Algérienne des autoroutes (ADA).
Celle-ci se verra confier pour mission la réalisation de toutes les infrastructures liées à l’autoroute Est-Ouest, y compris les stations de péage.
Sur ce sujet, le premier responsable du secteur des Travaux publics a fait remarquer que son département était en train d’étudier certaines expériences adoptées par certains pays, et ce pour trouver une formule qui s’adapte aux spécificités des autoroutes algériennes et leur mode de gestion.
Selon lui, la mise en place de ces stations n’est pas chose aisée, d’autant qu’il est vital qu’elles soient accompagnées des services de haut niveau.
Interrogé sur la détérioration de l’autoroute et l’augmentation du budget qui lui a été attribué, Abdelkader Ouali a comparé la vie d’une route à celle d’un être humain, exposée à des dégradations et nécessite une maintenance chaque cinq ans.
Pour lui, il serait tout à fait naturel que cette autoroute qui date de 8 ans de connaître quelques dégradations dues à des problèmes techniques, rappelant que sur long de 1200 km, seulement 157 km souffrent de détérioration engendrée par le glissement de terrain et les flaques d’eau.
Néanmoins, il n’a pas nié l’existence de quelques insuffisances dans certains chantiers qu’ « il ne faut pas généraliser », estimant que la maintenance des autoroutes n’est pas une exception.