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Ould Abbès: “Le prochain président sera issu du FLN”

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Djamel Ould Abbès, secrétaire général du FLN

Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a dit attendre un mot du président de la République au sujet des propos tenus par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel sur le Maroc, estimant qu’il est libre dans la mesure où il est le premier responsable de la diplomatie algérienne.

Par ailleurs, le Sg du FLN a minimisé les accusations du chef du FCE, Ali Haddad à l’endroit de l’ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune.

Intervenant devant la presse mercredi en marge de la réunion du bureau politique de son parti, Ould Abbès a pris ses distances avec l’actuel chef de l’Exécutif et secrétaire général du RND qui estime que  “Chakib Khelil est victime d’injustice”. Sur ce il dira: “J’ai toute la confiance en la justice”.

“Ouyahia est libre de ses propos…Lorsqu’il a parlé de l’affaire de Chakib Khelil, il s’est exprimé sous sa casquette de chef de parti et non de Premier ministre”, soutient le chef de file du vieux parti.

 S’agissant des déclarations de Ali Haddad à l’égard de Abdelmadjid Tebboune qu’il a qualifié de “prédateur”, Ould Abbès a dit que Heddad était un ami avant d’être membre du FLN. “Haddad fait partie de la famille du FLN. Il est issu d’une famille militante qui appartient au parti”, a-t-il précisé.

Pour ce qui est de l’ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, Ould Abbès le considère comme un dirigeant du parti avec qui il n’a pas eu de problème. “C’est le chef de l’Etat qui a mis fin aux fonctions de Tebboune et il pourra, à tout moment, le nommer dans un autre poste”, a-t-il expliqué.

Dans un autre registre, il a refusé que la rencontre avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia dans le cadre de l’alliance présidentielle soit perçue comme un affaiblissement de sa famille politique, en rétorquant d’un ton ferme: “Nous sommes le n°1 dans le pays et notre rencontre avec Ouyahia s’inscrit dans le cadre de la concertation gouvernementale”, affirmant que nul ne fait peur au FLN ni Ouyahia, ni autre.

“Nous sommes le parti de la majorité et le prochain président en 2019 sera issu du FLN et nous n’accepterons pas autrement”, a-t-il clamé.

Concernant les élections locales du 23 novembre prochain, il a affirmé que sa formation était bel et bien prête pour le rendez-vous et qu’elle créerait la surprise, avouant avoir eu des difficultés, particulièrement au niveau des communes.

“Notre parti fait l’objet d’injustice. Plusieurs de nos listes sont annulées et nous n’avons pas soufflé mot”, s’est-il défendu.

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