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Procès Sonatrach-Saipem: Khelil et Scaroni non concernés !

الشروق أونلاين
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C’est mercredi, 2 décembre, que débutera au tribunal de Milan, en Italie, le procès des principaux accusés, trois Algériens et trois Italiens, dans l’affaire de corruption internationale entre la compagnie nationale d’hydrocarbures Sonatrach et Saipem, filiale d’ingénierie et d’exploitation du géant pétrolier italien ENI.

Mais dans cette affaire de pots-de-vin, versés par la partie italienne, qui porte sur près de 200 millions de dollars, dont l’instruction a duré près de 5 ans, Chakib Khelil, ancien ministre algérien,  régulièrement cité au cours de l’instruction,  ainsi que Paolo Scaroni, ex-administrateur délégué de ENI, ne sont pas concernés par ce procès ni comme accusés, ni comme témoins.

D’ailleurs, ce dernier a bénéficié d’un non-lieu.

Le tribunal examinera les accusations de corruption, d’évasion fiscale et de fausse déclaration et de blanchiment d’argent.

Farid Béjaoui, proche de Khelil et son intermédiaire présumé, Samir Ouraeid, son homme de confiance et Omar Habour, en état de fuite seront jugés par contumace.

Bedjaoui, sur lequel un mandat d’amener international a été émis et dont on ignore l’endroit où il se trouve, sera défendu par le prestigieux avocat italien Roberto Pisano.

Quant à la partie italienne, les poursuites concernent Pietro Varoni, ex-directeur des opérations de Saipem, Alessandro Bernini, ancien directeur financier de Saipem et Pietro Tali, ancien président et administrateur délégué de Saipem.

L’ancien président de Saipem-Algérie, Tullio Orsi, seul accusé en détention a négocié avec le parquet, une peine de moins de trois ans de prison et une amende de 1,5 millions de francs suisse selon une procédure spéciale dite patteggiamento.

Nous apprenons en dernière minute qu’il est fort probable que le procès serait reporté à une date ultérieure pour cause de grève des avocats italiens du 30 novembre au 4 décembre.

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