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Réformes politiques : boycott de Mehri, Aït Ahmed et Djaballah

الشروق أونلاين
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Réformes  politiques :  boycott  de Mehri, Aït Ahmed et Djaballah

De nombreuses et imminentes personnalités politiques ont émis des réserves concernant la manière dont se déroulent les consultations sur les réformes politiques, menées par Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation, assisté par le général à la retraite, Mohamed Touati et Mohamed Boughazi, conseillers à la présidence de la République.

 

Force est de souligner que plusieurs personnalités politiques, qui ont un grand poids dans la société algérienne, ont refusé l’invitation de la Commission de consultations  présidée par Bensalah à participer à ces consultations sur les réformes politiques annoncées par le chef de l’ État le 15 avril dernier.
Il s’agit de l’ex-secrétaire général du Front de libération nationale,  Abdelhamid Mehri, l’ancien chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche, le commandant de la Wilaya IV historique, Youcef Al Khatib,   l’ancien chef du gouvernement et membre du Haut Comité d’État (HCE), Reda Malek, le fondateur du mouvement d’Ennahda, et Al-Islah, Abdallah Djaballah, tandis que l’ex-chef du gouvernement  Belaïd Abdeslam s’est excusé à cause de son état de santé ainsi que l’ancien chef du gouvernement Ali Benflis.
L’ État s’inquiète du refus des autres personnalités politiques de prendre part aux consultations sur les réformes politiques, annoncées par Bouteflika à la mi-avril, à l’instar de l’opposant historique et président du Front des forces socialistes, Hocine Aït Ahmed, le secrétaire général du Rassemblement pour la culture et la démocratie, Saïd Sadi, l’ancien chef du gouvernement, Ahmed Benbitour, l’ex-chef du gouvernement au milieu des années 90, Mokdad Sifi ainsi que l’ancien président de la République Liamine Zeroual, ce dernier  boycotte souvent toutes occasions ou invitations officielles.
Les personnalités politiques ayant décliné l’invitation ont prétexté que cette démarche n’a pour but que de gagner du temps, tandis que d’autres ont jugé  l’inutilité de cette commission. D’ailleurs,  certains ont appelé à une Constituante et d’autres ont appelé à ouvrir un dialogue national.       

 

 

 

 

 

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