Retour au système du rachat au bac, mais à condition
Les syndicats indépendants de l’éducation et la Fédération des associations des parents d’élèves considèrent que le retour au système de «rachat», à l’examen du baccalauréat, est une nécessité, à condition que les acteurs du secteur soient de la partie, pour sauver les élèves qui ont travaillé dur tout au long de l’année scolaire et de ne pas laisser des centaines d’entre eux à mi-chemin, en raison d’«un demi-point ».
L’ancien ministre de l’Education nationale, Ali Ben Mohamed, a souligné pour le quotidien Echourouk que le problème ne réside pas au retour à ce système ou pas, c’est que l’examen du baccalauréat, est devenu un sujet annuel de «consultations» entre les deux parties ( le Ministère de l’éducation et les élèves de la terminale, pour un éventuel accord sur ce qui est connu comme «seuil». Malheureusement, c’est ce qui fait perdre la crédibilité de l’examen et réduit sa valeur «morale» et «officielle». Pour sa part, le président de la Fédération des, associations de parents d’élèves, Ahmed Khaled, a souligné que pour revenir à sauver la nécessité, mais seulement l’activation des “synthétiques de cartes,” une demande qui l’a élevé depuis sept années, dans le sens qui permet de sauver l’étudiant dans la matière qui les a échoué et l’a privé de baccalauréat, pas dans toutes les matières, à condition que moyenne annuelle soit au-dessus de 9. Et selon toujours le même interlocuteur, cette proposition permettra aussi d’élever le taux de réussite au baccalauréat de 15 à 20 pour cent, au niveau national, appelant à son adoption dès l’an prochain, à condition que les syndicats et des parents d’élèves soient de la partie, car sa préparation, nécessite une étude approfondie.
Huit semaines de retard dans le programme annuel pour les élèves de baccalauréat à Ghardaïa
Des sources proches du quotidien Echorouk ont révélé que le retard dans les cours au niveau de la wilaya de Ghardaïa, a atteint 8 semaines, étant donné que les élèves avaient abandonné l’école depuis le deuxième trimestre et jusqu’à la date d’aujourd’hui, à cause des protestations dans la région, ce qui rend difficile pour les commissions chargées de préparer le seuil au niveau du ministère de l’Education nationale et son achèvement. Les mêmes sources ajoutent que les élèves de la wilaya de Ghardaïa, n’ont pas repris leurs cours durant le deuxième trimestre et n’ont pas rejoint les bancs de l’école jusqu’à aujourd’hui. Donc un retard de huit semaines est enregistré à cause des manifestations que connaît la région à garder leurs enfants chez eux.