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Saâdani: «Nous voulons un gouvernement auquel tout le monde participe»

الشروق أونلاين
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D.R
Amar Saadani, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN)

Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Amar Saâdani a indiqué que le rapprochement entre le FLN et le FFS n’était pas le fait du hasard, affirmant que la rencontre qu’il a eue avec Mohand Amokrane Cherifi, membre de l’instance présidentielle du FFS constituait une occasion propice d’autant qu’elle intervienne à quelques jours de la célébration du 60e anniversaire de déclenchement de la guerre de Libération nationale.

Par ailleurs, le secrétaire général du FLN a tenu à rappeler la lettre qu’il a adressée au chef charismatique du Front des forces socialistes (FFS), Hocine Aït Ahmed dans laquelle il a noté que « la conjoncture actuelle impose la contribution de tous les enfants du pays ».

Quant aux motifs de cette rencontre, il explique qu’elle a pour but d’ « évaluer la situation politique du pays, étant donné nous sommes dans une nouvelle ère marquée par l’accélération des événements ».

En outre, il a réitéré son appel à travailler avec tous les partis politiques, affirmant à cet égard que le FLN accorde un intérêt particulier à la coopération et la coordination entre les différentes formations politiques.

Quant à la situation générale du pays, Amar Saâdani a souligné les différents dangers qui guettent le pays, ajoutant que l’Algérie serait sous menace d’une intervention étrangère.

Au sujet de la légitimité du président de la République dont plusieurs voix s’étaient élevées pour réclamer l’application de l’article 88 de la Constitution, Saâdani dira en substance que « la légitimité du Président est indiscutable, parce que le peuple a décidé ainsi».

Par ailleurs, il a mis l’accent sur la nécessité d’ouverture d’un débat et la concertation entre les différentes formations avant d’ajouter que « nous voulons un gouvernement auquel tout le monde  participe».

« Nous considérons le FLN comme l’un des partis les plus importants en Algérie », a indiqué pour sa part, Mohand Amokrane Cherifi, ajoutant que « depuis 1963, Ait Ahmed s’est efforcé de renforcer à la fois l’unité nationale et la démocratie ».

Par ailleurs, le membre de l’instance présidentielle du FFS a fait savoir qu’Ait Ahmed avait mis en garde contre ce qu’on appelle le « printemps arabe », en qualifiant les révolutions qu’ont connues certains pays arabes de « faux printemps ». 

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