Sahara occidental: l'Algérie soutient la politique d’autodétermination
L'Algérie reste “attachée au principe de l'autodétermination” au Sahara occidental, une politique qui “est également celle des Nations unies”, a déclaré Abdelkader Messahel, ministre délégué aux Affaires étrangères en charge du Maghreb et de l'Afrique.
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L’Algérie reste “attachée au principe de l’autodétermination” et a “toujours soutenu” qu’une solution devait être trouvée au Sahara occidental “dans le cadre et sous l’égide des Nations unies. Nous avons appuyé le processus né de la résolution 1754 du Conseil de sécurité sur le dialogue entre le front Polisario et le royaume du Maroc”, a déclaré jeudi soir M. Messahel à la radio algérienne Chaîne 3.
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Ces déclarations surviennent après les accusations du premier ministre marocain Abbas El Fassi qui a intenté jeudi les autorités algériennes “d’entraver l’édification” du Maghreb en “confisquant la liberté” aux réfugiés sahraouis des camps de Tindouf (sud-ouest algérien), où siège le front Polisario.
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Selon le ministre algérien, cette résolution a “défini le mandat du représentant personnel du Secrétaire général de l’Onu” et le cadre dans lequel “doivent se dérouler ces négociations”, a-t-il rappelé.
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Nous souhaitons que le nouveau représentant du secrétaire général de l’Onu soit nommé le plus rapidement possible et que la négociation reprenne pour que les résolutions du Conseil de sécurité soient mises en oeuvre, surtout le principe de l’autodétermination”, a-t-il ajouté.
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L’Onu doit maintenant “mettre un peu la pression sur les parties pour que les négociations aboutissent” et que les “populations sahraouies décident librement de leur avenir”, a conclu M. Messahel.