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Scandale de «Jamaâ El Kebir»: des responsables devant la barre

الشروق أونلاين
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Scandale de «Jamaâ El Kebir»: des responsables devant la barre
D.R
Même les mosquées ne sont pas épargnées par les pillages

Les enquêtes judiciaires ouvertes à la suite des graves dépassements enregistrés dans la gestion des budgets destinés à la restauration de «Jamaâ El Kebir » (Grande mosquée), la nouvelle mosquée, la maison de la culture de Oued Koreiche, Dar Souf, la mosquée Betchine à la Casbah ainsi que les travaux de restauration des sites culturels à Alger ont pris fin.

Echorouk a appris des sources bien informées que les enquêtes préliminaires ont été diligentées par la police judiciaire de la sûreté de wilaya d’Alger, suite à une plainte déposée en 2009 sur plusieurs dépassements, dont de cadres la société « S » seraient impliqués dans le vol des deniers destinés à la restauration des sites culturels dans la capitale, Alger.

L’affaire a été enclenchée par un fonctionnaire retraité de ladite société « S », répondant aux initiales « Y.B », dont le siège est sis à la zone industrielle de Constantine en évoquant la dilapidation des fonds de la société.

En effet, plusieurs chefs d’inculpation ont été retenus contre neuf (9) cadres, pour la plupart ceux travaillaient pour la société « S », dont « B.A », en sa qualité de premier responsable du projet de restauration des sites culturels à Alger, chef de la cellule de la Casbah chargé du suivi des travaux de rénovation, une architecte à la cellule de la Casbah, une fonctionnaire au trésor de la wilaya ainsi qu’un entrepreneur et son frère, tous poursuivis pour vol, dilapidation des fonds de la société utilisés de manière illégale.  

Selon des conclusions de l’enquête, le chef du projet serait lui-aussi impliqué dans l’affaire, du fait qu’il aurait détourné plus de 140 mètres de marbre, pour un montant de 4 milliards de centimes, destinés à la mosquée « Ali Betchine », pour rénover la maison de l’ancien wali délégué de Bab El Oued, exploité le personnel de la société « S » dans des travaux entrepris dans la demeure dudit wali délégué en contrepartie d’un appartement à Bab El Oued.

Les enquêtes ont révélé également que deux retraités de ladite entreprise auraient utilisé le matériel de cette dernière pour aménager la maison d’un particulier, une villa d’une épouse d’un ancien ambassadeur ainsi qu’une affaire d’emplois fictifs.

Lors de leur comparution devant le juge, les prévenus ont rejeté les griefs retenus contre eux, où chacun d’entre eux a tenté de se dédouaner de sa responsabilité. 

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