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Sid-Ahmed Ghozali: « Chadli aurait préparé Hamrouche pour lui succéder »

الشروق أونلاين
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Sid-Ahmed Ghozali: « Chadli aurait préparé Hamrouche pour lui succéder »

Après les événements dOctobre 1988, Chadli Bendjedid n’exerçait pas ses missions en tant que président de la République et préparait son ex-chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche pour lui succéder au pouvoir, a dit l’ancien chef du gouvernement, Sid-Ahmed Ghozali.

Invité à la chaîne de télévision Echorouk TV, Sid-Ahmed Ghozali a dit: « Le défunt président Chadli, n’exerçait pas effectivement ses missions en tant que président, après les événements d’Octobre 1988. Après cette date, il aurait été démissionnaire et aurait même confié certaines missions à d’autres parties ».

Interrogé de nommer ces parties, Ghozali a répondu textuellement que : « Chadli voit Hamrouche son successeur à la Présidence de la République ».

« Le défunt président aurait négocié avec les islamistes, composés essentiellement des membres du FIS dissous, pour partager le pouvoir à l’issue des élections législatives de décembre 1991 », a accusé Ghozali en revanche Chadli Bendjedid.

Sid-Ahmed Ghozali a indiqué en outre que Chadli a eu des contacts avec le numéro 1 du FIS dissous, Abassi Madani, lequel l’a rassuré ne pas s’opposer en maintenant son poste de président de la République, en contrepartie d’accepter que son parti (FIS) gère l’Exécutif (gouvernement).

L’invité de Echorouk TV, a aussi affirmé que certains membres du FLN, sans les nommer, et autres parties de l’ANP, auraient négocié à l’insu de Chadli, d’assurer une cohabitation entre le FIS et les leaders au pouvoir.

Il a fait savoir que l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar était de l’avis d’une décision portant arrêter du processus électoral.

L’ex-ministre des Affaires étrangères, a rappelé que Chadli aurait été sérieusement touché par l’exécution du dictateur roumain, Nicolae Ceausescu en décembre 1989, après les manifestations de rue durement réprimés à la mi-décembre.

Chadli, selon Ghozali, aurait retiré ses mots en affirmant que ce qui est arrivé au dictateur roumain l’inquiétait « sur la stabilité de l’Algérie, la sécurité de son peuple, et non pas de crainte d’avoir un même sort que celui de Ceausescu ».

S’agissant de l’énigmatique question sur la démission ou le limogeage de Chadli du pouvoir en 1992, Ghozali a avoué que Chadli a fait l’objet de pression de certaines parties pour déposer sa démission et arrêter le processus électoral.

« Mettre la pression sur le président est tout à fait naturel, comme il n’est pas autorisé d’accuser d’autres parties, étant donné le concerné, c’est lui-même qui décide en fin de compte », a dit l-invité de Echorouk TV.

« Bendjedid n’était ni dupe ni naïf pour accepter sa démission », a-t-il ajouté.

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