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Statu quo sur toute la ligne !

الشروق أونلاين
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Statu quo sur toute la ligne !

Après les sit-in, les manifestations… l’heure est à l’évaluation ! La Cnltd a-t-elle atteint les objectifs escomptés, ou bien a-t-elle essuyé un nouvel échec ? Ses opposants parlent d’un échec, tandis que l’opposition affirme les avoir atteints.

Saïd Bouhadja, membre du Bureau politique et porte-parole du FLN, a affirmé que les manifestations du 24 février n’avaient rien rapporté à la Cnltd, si ce n’est un souci de plus en raison de son incapacité à mobiliser et drainer les foules.

«L’opposition s’est rendue compte de sa valeur et de son poids, comme les Algériens l’ont connue dans une journée symbolique de l’Histoire du pays, censée notamment être célébrée à l’occasion du double anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et la création de l’Ugta», a estimé Saïd Bouhadja. Et Bouhadja d’enchaîner: «Je ne pense pas être loin de la vérité, si je dis que la coordination n’a atteint aucun objectif. Nous avons vu des anciens chefs de gouvernement au devant de la scène mais pas les Algériens. Eux, ils veulent démontrer être capables de mobiliser, mais vainement.»

Le porte-parole du FLN ira plus loin dans sa critique en les accusant d’exposer la stabilité du pays au danger: «Ils savent d’avance que les marches sont interdites à Alger, et malgré cela ils ont sciemment choisi la confrontation… Avec de telles pratiques, elle expose également la stabilité des pays voisins au danger… C’est ainsi qu’a commencé l’effondrement de la Libye et de la Syrie…»

«Ce qu’ils ont fait est une violence matérielle et verbale. De ce fait, ils seraient responsables de tout ce qui aurait pu survenir», accuse-t-il, ajoutant ne pas se sentir embarrassé devant l’opinion publique internationale par les contestations contre le gaz de schiste. «S’ils réfléchissent ainsi, ils ont tort», explique-t-il.

Par contre, l’opposition a affirmé avoir réalisé la grande partie de ses objectifs, selon le président de Jil Jadid, Sofiane Djilali.

«Le premier message que nous voulions transmettre au pouvoir, c’est qu’il y a une grande partie des Algériens qui sont solidaires avec la population du Sud du pays qui s’oppose à l’exploitation du gaz de schiste», a souligné Djilali Sofiane.

Le deuxième message, d’après lui, c’est de sensibiliser les Algériens et les inciter à se prononcer s’ils sont favorables aux pratiques du pouvoir au sujet du gaz de schiste ? Et que le changement est la responsabilité de tout un chacun et le seul à décider du sort de ce régime.

Le troisième message à transmettre au pouvoir, c’est le fait que les opposants à ses politiques ont réussi à braver l’interdit, en dépit de la cohorte de policiers dépêchée par ce dernier pour affronter les manifestants venus de différents quartiers de la capitale.  

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Commentaires
1
  • kassi

    Que veulent ces charognards qui ont bouffé l'algerie hier lorsqu'ils etaient en poste de responsabilité dans les differents gouvernements khafou rabi laissez le peuple tranquille,profitez de vos priveleges voyagez dans le monde avec l'argent de l'algerie camouflez vous pour que nous puissions vous oublier pour ne pas vous demandez des comptes sur vos fortunes mal acquises