Un climat électoral malsain !
Les trouble-fête sont déjà de la partie ! De nombreuses rumeurs courent ces derniers jours envenimant le climat politique en Algérie à l’approche de l’élection présidentielle. Les spéculations vont ainsi bon train sur la santé du président.
- Bouteflika est en bonne santé et ne souffre d’aucune maladie qui l’empêcherait de se présenter à la présidentielle et de continuer à gérer les affaires du pays pour un troisième mandat… C’est là la déclaration d’Abdelaziz Belkhadem, ministre d’Etat et représentant personnel du président de la république, qui vient mettre les points sur les « i » et démentir les différentes rumeurs visant à perturber les élections et dévier du vrai débat.
- Abdelaziz Belkhadem, également secrétaire général du FLN, a affirmé que le président va bien et ne souffre d’aucune maladie qui l’empêcherait de briguer un troisième mandat, mais comme tout être humain il peut tomber malade. Belkhadem critique les parties qui tentent à ce moment précisd’investir dans « la santé du président ». Il fait taire les mauvaises langues dont le seul but est de perturber les élections avec un appel au boycott comme prélude.
- En guise de réponse aux “fauteurs de troubles”, l’agenda de la campagne électorale du candidat Bouteflika qui animera personnellement la plupart des meetings populaires dans les différentes wilayas ! Les observateurs sont unanimes : une personne malade ou épuisée ne pourrait assumer ces activités.
- Au même moment, la sénatrice française Samia Ghali reçue récemment par le chef de l’Etat, vient démentir des propos qui lui avaient été attribués. « Je n’ai à aucun moment évoqué la succession du président Bouteflika », écrit-elle dans une lettre publiée hier par certaines agences de presse internationales. « Il n’a jamais été question de la succession de Bouteflika », soutient-elle, avant d’ajouter que « le président algérien nous a fait part de sa vision de l’avenir de l’Algérie, sans le lier pour autant à un avenir lointain ou proche ». Il est normal, dit-elle, qu’un chef d’Etat puisse avoir des aspirations pour son pays concernant les générations qui poursuivront la construction de l’Algérie.