Une retraite anticipée pour les «volontaires» de la tragédie nationale
Chaque citoyen volontaire aux côtés des membres de l’Armée nationale populaire, dans la la lutte anti- terrorisme pendant les années après 1992, bénéficiera d’une pension de retraite anticipée, que le Trésor public prendra en charge leurs cotisations de sécurité sociale et de la retraite, en attendant la régularisation définitive de ce dossier.
Selon la justification de la décision de loi de finances 2014, transmise par le pouvoir exécutif à la première chambre parlementaire au début de la semaine écoulée, pour l’étude et l’approbation de ces dispositions, le gouvernement a reçu des plaintes de centaines de citoyens bénévoles qui ont participé avec l’Armée nationale populaire dans les opérations anti-terrorisme, les revendications concernant la vie sociale, ont été présentées au ministre Abdelmalek Sellal, ces plaintes portaient un sentiment d’exclusion et le manque de reconnaissance des efforts déployés par les bénévoles aux cotés des membres de l’armée nationale dans la lutte contre le terrorisme, conformément à la Charte pour la paix et la réconciliation nationale dont cinq lois y étaient émergées. Il reste que la nouvelle procédure est vague dans certains égards, en attendant la réglementation spécifique d’application de la procédure, au motif que l’article de loi, dans sa forme générale, n’a pas précisé si elle concerne les éléments d’auto-défense, et qui sont à leur tour divisés en deux catégories. La première est celle des bénévoles et l’autre recevait ce qui ressemblait à une prime ou une aide de 11 mille dinars.