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Ventes aux enchères publiques : meilleure façon du blanchiment d'argent

الشروق أونلاين
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Les ventes aux enchères publiques des différents mobiliers est un des procédés utilisé par beaucoup de personnes pour blanchir leur argent acquis de manière douteuse.

 

Des spécialistes ont appelé à la nécessité de revoir radicalement les conditions d’exercer le métier de commissaire-priseur vu qu’il est en relation directe avec le secteur économique algérien. Ce secteur a connu des changements radicaux depuis 1996 suite aux grandes opérations de privatisation de plusieurs entreprises publiques nationales et suite également à l’ouverture économique de notre pays. Les ventes aux enchères sont ouvertes au grand public, mis à part la vente de certains produits sensibles, à l’instar des déchets ferreux et non-ferreux qui nécessite un cahier de charges. « La réglementation qui organise le métier de commissaire-priseur, notamment le décret exécutif numéro 97-33 du 11 janvier 1997, l’arrêté 96-02 du 10 janvier 1996 et le décret exécutif 96-291 n’exigent pas des participants aux ventes en enchères de dévoiler l’origine des sommes d’argent qui circulent lors des séances de vente aux enchères publiques des différents articles mobiliers », a expliqué à Echorouk une source proche des commissaires-priseurs. La présentation de la caution financière permettant de prendre part aux ventes aux enchères publiques se fait généralement sans contrôle. Ceci permet ainsi à beaucoup de personnes de blanchir d’importantes sommes d’argent à travers la vente de différents mobiliers par les commissaires-priseurs. Notre source nous a expliqué dans le même contexte que des sommes d’argent « astronomiques » circulent librement lors de ces ventes en enchères organisées par les différentes unités relevant de la Direction générale des douanes algériennes, des grandes entreprises qui veulent renouveler leurs parcs de véhicules, notamment le Groupe Sonatrach avec ses 37 filiales. 

 

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