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25% des projets retardés par…le ciment !

الشروق أونلاين
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25% des projets retardés par…le ciment !

La crise du ciment qui perdure depuis le début de l’année a occasionné des retards de livraison de l’ordre de 25% dans les projets du bâtiment et des travaux publics. Le ciment se fait en effet rare et son prix a bondi de 300 à 800 dinars le sac.

  • Le président de l’Union nationale des entrepreneurs du bâtiment et de l’urbanisme Ahmed Bengaoud a affirmé à Echorouk que de nombreux projets relatifs au secteur sont arrêtés et d’autres ont réduit leur vitesse de croisière en raison de l’indisponibilité de la quantité de ciment nécessaire aux travaux et aux dépassements qui caractérisent la commercialisation de ce matériau au niveau des usines.
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  • Bengaoud a expliqué que les entrepreneurs accèdent à 50% de la quantité à laquelle ils avaient droit avant le début des tensions sur ce matériau, ce qui a fait que les chantiers fonctionnent à moitié de leur capacité.
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  • Pour le président de l’Union, le ministère du commerce est en partie responsable de ce qui se passe sur le marché du ciment en dépit d’une instruction obligeant les usines à accorder la priorité de l’approvisionnement aux entreprises, plutôt qu’aux individus. Notre interlocuteur soutient que cette instruction n’a eu aucun impact sur le terrain, ajoutant que c’est la loi du business régit les pratiques de certaines usines, comme l’atteste d’ailleurs l’incident de l’unité du ciment de Chlef, indique-t-il.
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  • Bengaoud évoque les récépissés vendus dans la rue à 7 millions de centimes l’unité pour une quantité de 10 tonnes, alors que l’on sait pertinemment que le reçu est personnel et ne peut être délivré qu’aux entrepreneurs ou les commerçants de matériaux de construction. «Il n’y pas de suivi de la part de la tutelle, ni de contrôle sur les usines, sinon comment expliquer que des travaux de maintenance débutent dans plusieurs usines au même moment», s’interroge le président de l’Union.
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  • D’autre part, Bengaoud affirme que le prix du ciment tend à se stabiliser si l’on considère qu’il est arrivé à 400 dinars le sac de 50 kilogrammes alors qu’il était à 800 dinars au début de l’année. Ce recul des prix, dit-il, est notamment du à l’approche de la livraison du million de quintaux de ciment que le gouvernement a décidé d’importer pour combler le déficit. Cette approche d’échéance a amené les spéculateurs à revoir leurs prix à la baisse pour pouvoir écouler leur marchandise, d’autant que le prix du sac de ciment importé ne dépassera pas les 320 dinars.
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