55 Algériens ont demandé l’asile politique au Royaume Uni
Londres
La chargée des Affaires de la Migration Sandy Belfitt a déclaré mercredi que le Royaume Uni a reçu, durant la période de avril-juin de cette année, 55 demandes d’asile d’Algériens dont 50 émanaient des personnes établies en Grande Bretagne et 5 qui tentaient d’entrer eu Royaume Uni.
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Sandi Belfiit a ajouté, lors d’une table ronde au niveau de l’ambassade, que le gouvernement britannique a refusé 30 demandes d’asile alors que 15 autres ont été retirées et 5 demandes ont été refusées parce que les solliciteurs étaient bien établis dans un pays tiers.
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Concernant les visas, la Chargée des Affaires de la Migration a indiqué que les Algériens ont déposé 11000 demandes cette année dont 60 % ont été acceptées depuis janvier.
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« En 2008, on a reçu 16000 demandes de visa dont 80 % ont été acceptées, » a-t-elle dit.
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Elle a révélé également que les autorités britanniques ont augmenté le nombre des centres de détention par rapport à l’année dernière visant à détenir le plus grand nombre possible des immigrés clandestins en attendant leur rapatriement.
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Le gouvernement britannique œuvre pour réduire la durée de détention de sorte qu’elle ne dépasse pas les six mois.
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Sandi Belfitt a révélé également que le nombre des prisonniers algériens au Royaume Uni est estimé à 200 détenus pour des crimes de droit commun.
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« J’étais partie au Royaume Uni pour savoir ce qui arrive aux clandestins algériens là bas et voir comment les aider, » a-t-elle déclaré.
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Elle a rencontré, lors de cette visite, des agents de l’agence britannique des frontières (UK Border Agency), des représentants du consulat algérien et le leader de la communauté algérienne établi au Royaume Uni.
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Ils on discuté des moyens à même d’encourager les clandestins à revenir en Algérie volontairement et de leur offrir de l’aide.
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En ce qui concerne son travail ici en Algérie, la Chargée des Affaires de Migration a indiqué qu’elle vise à collaborer avec le gouvernement algérien afin d’atteindre un accord sur le rapatriement. Selon elle, le problème consiste en l’absence d’un processus clair à cet égard.