L’ADN a identifié les Algériens morts dans les rangs d’Al-Qaîda
Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Abou Bakr Al-Qorbi, a déclaré que les autorités de son pays ne détiennent pas de statistiques dénombrant les Algériens membres d’Al-Qaîda sur le sol libyen, soulignant que les Algériens mis hors d’état de nuire ont fait l’objet d’un prélèvement de leur ADN.
Ce prélèvement a en effet, identifié leur nationalité algérienne. Le ministre yéménite des Affaires étrangères, a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue, hier, au siège du ministère des Affaires étrangères, que l’identification des nationalités des terroristes mis hors d’état de nuire se fait généralement à travers un test ADN et non par un passeport: «Le passeport est devenu un problème, puisque les éléments terroristes possèdent toujours de faux passeports pour s’introduire sur le territoire yéménite, et après qu’ils soient soumis à des prélèvement d’ADN, il s’avère par la suite qu’ils sont étrangers»,a-t-il affirmé.
«Le Yémen compte s’inspirer de l’expérience algérienne de lutte contre le terrorisme et de son approche dans la résolution pacifique des conflits», a dévoilé Mr. Al Qorbi soulignant l’attachement de son pays au principe de non-paiement des rançons et de non-négociation avec les terroristes tels que décidés par les Nations unies à l’initiative de l’Algérie : «Les groupes terroristes poursuivent leurs actes de terreur par des enlèvements et les demandes de rançons, nous négocierons avec eux mais nous donnons jamais de rançons», a-t-il déclaré.
Le Yémen a notamment exprimé le voeu d’importer la politique de Réconciliation nationale initiée par le président Bouteflika pour installer la paix et la sécurité dans son pays.