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Projet de loi sur l’information : le journaliste n'arrive à la source de l’information

Projet de loi sur l’information : le journaliste n'arrive à la source de l’information

L’ancien ministre de la communication, M. Abdelaziz Rehabi a indiqué que le projet de loi sur l’information n’a pas pu trouver une solution à l’une des plus grandes difficultés des journalistes, à savoir l’accès à l’information.

 

Il a par ailleurs estimé que cette loi a omis d’autres points très importants, notamment le devoir de l’information publique. « L’information publique a échoué dans sa mission. Le parlement devrait rattraper les points omis par le gouvernement en portant des modifications au projet de loi organique sur l’information qui est actuellement au niveau de l’Assemblée populaire nationale (APN) et ce afin de permettre aux journalistes d’arriver à la source de l’information », a déclaré à Echorouk M. Abdelaziz Rehabi. Selon cet ancien ministre, les journalistes rencontrent énormément de difficultés pour arriver à la source de l’information ce qui rend leur mission très difficile. Dans le même contexte, il dira que les chargés de communication au niveau de certains ministères et les cellules de communication au niveau des institutions publiques ne répondent pas aux questions des journalistes alors qu’elles sont là pour cela. « La nouvelle loi sur l’information devrait contenir un article ou des articles qui contraindraient les cellules de communication des différentes institutions à répondre aux questions des journalistes pour qu’ils fassent leurs travail d’information convenablement », a expliqué M. Rehabi. Alors que certaines parties ont salué le nouveau projet de loi sur l’information, certaines d’autres estiment qu’il « ne répond pas aux préoccupations de la corporation». Des professionnels de la presse ont critiqué notamment la suppression du Conseil supérieur de la déontologie, remplacé par l’autorité de régulation. Selon eux cela constitue une « atteinte à la liberté d’expression ». Ils considèrent que « les prérogatives bureaucratiques » confiées à l’autorité de régulation sont de nature  « à nuire à sa crédibilité ». D’autres part, les protestataires ont critiqué également la longue liste d’« interdictions », contenue dans ce projet de loi soumis à l’appréciation des députés de la Chambre basse du Parlement.

 

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