ACHARNEMENT GRATUIT D'EL WATAN CONTRE ECHOUROUK: le quotidien francophone persiste dans son aveuglement et refuse tout droit de reponse
Les attaques outrageantes et de mauvais aloi du journal El Watan contre Echorouk ont fait long feu après le démenti formel et explicite apporté par les imprimeries de l'état sur les assertions mensongères et malveillantes d'El Watan à l'encontre d'Echorouk. Démasqué, El Watan s'efforce à présent de s'extirper toute honte bue de son propre bourbier en faisant dans la gesticulation et la fuite en avant.
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Les mensonges éhontés publiés par El Watan à l’encontre d’Echorouk se sont retournés contre leurs auteurs qui se retrouvent à présent coincés dans une impasse après la mise au point formelle et sans détours des imprimeries de l’état confirmant clairement, avec attestation à l’appui, la solvabilité du journal Echorouk.
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Ces imprimeries affirment que le journal Echorouk a honoré ses créances jusqu’au dernier centime et que les assertions d’El Watan sur les prétendues dettes d’Echorouk de 103 milliards de centimes vis-à-vis des SIA ne sont que chimères et affabulations.
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Il est tout à fait clair qu’ El “Watan” a failli lamentablement dans sa mission journalistique en dérogeant outrageusement aux règles de l’éthique et de la déontologie en publiant de fausses informations sur la santé financière d’Echorouk sans avoir préalablement confirmer la véracité de ces informations auprès des premiers concernés, en l’occurrence le Directeur Général ou son adjoint des imprimeries de l’état.
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En voulant pernicieusement monter une cabale vile et perfide contre Echorouk, dont le succès toujours grandissant auprès des lecteurs dérange certains cercles occultes et magouilleurs, El Watan reçoit le sale pagne qu’il a sournoisement lancé contre Echorouk sur son propre visage.
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Le refus incompréhensible et répréhensible d’El Watan de publier sur ses colonnes le droit de réponse exigé en toute logique en vertu de la loi par les imprimeries de l’état pour rétablir la vérité est une preuve évidente de la mauvaise foi de certains trublions exerçant dans ce journal qui s’enlisent lentement mais inexorablement dans la crise et le discrédit.
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C’est l’histoire de “l’arroseur arrosé” ou en d’autres termes de l’éléphant (Echorouk) qui est “piqué” par une fourmi (El Watan).
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Les tentatives illusoires de déstabilisation d’El Watan ont manifestement des soubassements idéologiques et mercantilistes mais ils ne peuvent en aucune manière faire vaciller ou ébranler le journal Echorouk qui reste fermement attaché aux nobles règles de la profession journalistique et aux idéaux de vérité, de probité et de justice, en ayant l’Algérie à cœur en toute circonstance.
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