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Affaire des 39 jeunes harragas détenus à Tunis : les familles demandent l'intervention de Bouteflika

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Affaire des 39 jeunes  harragas détenus à Tunis : les familles demandent l'intervention de Bouteflika

Le conseiller du chef d’Etat tunisien, le ministre de la Justice, le procureur du tribunal de Tunis, ainsi que le directeur général de la sûreté de la circonscription de Tunis, ont, tous, demandé aux familles des 39 harragas (terme algérien intraduisible qui ressemble vaguement à immigré clandestin, NDT) détenus en Tunisie, de faire bouger les choses de sorte que les plus hautes autorités de l’Etat algérien exigent l’extradition des détenus algériens, en détention depuis 2008, après avoir été inculpés de troubles à l’ordre public et intelligence avec groupe terroriste.

Le fil de cette histoire enchevêtrée a commencé le 20 octobre 2008, lorsque 43 harragas, dont 39 Algériens, ont embarqué à partir de Annaba vers l’île italienne de la Sardaigne. Parmi ces immigrés clandestins figurent une bonne majorité de jeunes issus du quartier populaire algérois de Baraki, des Annabis et des Tunisiens. La mer était agitée et les vents contraires, poussant les embarcations, qui pénétrèrent dans les eaux territoriales tunisiennes, à la dérive.

C’est à ce moment qu’interviennent les gardes-côtes tunisiens et arrêtent les jeunes clandestins, après une brève résistance de ceux-ci.  

Accusés de troubles à l’ordre public et association de malfaiteurs, voire d’intelligence avec entreprise terroriste, pour certains, ils sont vite différés devant la Cour de sûreté de l’Etat et jetés en prison, pour y rester à ce jour.

Les familles des harragas ont prospecté toutes les voies imaginables pour récupérer leurs enfants, en vain. Elles restaient sans nouvelle, mais étaient sûres que la piste se trouvait en Tunisie, d’autant plus qu’un des harragas avait pu téléphoner à sa famille juste avant l’intervention des gardes-côtes tunisiens. Il avait fallu qu’elles diligentent un avocat tunisien pour enfin trouver une trace à leur requête. Celui-ci, de porte en porte, et de dossier en dossier, fini par trouver le terme des pérégrinations de harragas, qui avaient finis à la Cour de sûreté de l’Etat.  

Les familles des détenus algériens demandent à Bouteflika d’intervenir auprès du président tunisien pour récupérer leurs enfants, d’autant plus qu’une maman a deux enfants parmi les détenus, et son état de santé ne cesse de se dégrader…

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