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Affaire Khalifa : Medelci, Djoudi, Soltani et Sidi Said à la barre

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Affaire Khalifa : Medelci, Djoudi, Soltani et Sidi Said à la barre

D’anciens et de nouveaux ministres, de hauts responsables de l’Etat et des syndicalistes comparaîtront devant la justice en tant que témoins dans l’affaire Khalifa.

 

Le tribunal criminel de la Cour de justice de Blida convoquera l’actuel ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, l’actuel ministre des finances, M. Karim Djoudi, l’ancien ministre des finances, M. Mohamed Terbeche, l’ancien ministre de l’industrie, M. Abdesallam Bouchouareb, l’ancien ministre de l’habitat, M. Abdelmadjid Teboune, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Bouguera Soltani en tant qu’ancien ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale ainsi que le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), M. Abdelmadjid Sidi Said.

 L’APS a rapporté lundi que 78 accusés seront rejugés  par le tribunal criminel près la Cour de Blida suite aux pourvois en cassation  introduits par la défense et le ministère public dans l’affaire d’El Khalifa  Bank, acceptés jeudi dernier par la Cour suprême.  « La Cour suprême a accepté 54 pourvois en cassation introduits par le  ministère public ainsi que 24 autres introduits par les accusés eux-mêmes, ce  qui fait un total de 78 pourvois en cassation acceptés », a-t-on précisé à l’APS  auprès de la Cour suprême. Dix-sept accusés se sont désistés de leur pourvois en cassation, a-t-on  ajouté auprès de cette juridiction.  S’agissant des parties civiles concernées par cette affaire, la  Cour suprême a accepté cinquante (50) pourvois en cassation introduits  par les intéressés eux-mêmes. « L’arrêt de la Cour suprême qui casse le jugement criminel de l’affaire  El Khalifa Bank de 2007, a été rendu le 19 de ce mois et sera prêt d’ici une  dizaine de jours », a précisé la Cour suprême.         

Abdelmoumène Rafik Khelifa s’était réfugié au Royaume-Uni en 2003 et  fut arrêté le 27 mars 2007 sur le territoire britannique dans le cadre d’un  mandat d’arrêt européen délivré par le tribunal de grande instance de Nanterre,  près de Paris. La justice britannique avait accepté d’extrader Abdelmoumène  Rafik Khelifa et de le remettre aux autorités judiciaires algériennes, lors  de la séance tenue le 25 juin 2009 au tribunal de Westminster à Londres.  Sa remise aux autorités algériennes a fait l’objet en 2011 de recours  devant la Cour suprême (High Court), qui est la plus haute juridiction en Grande-Bretagne  et ses décisions sont définitives.

 

 

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