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Amar Tou : Sidi Bel-Abbès me connaît, je lui dois tout

الشروق أونلاين
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Amar Tou : Sidi Bel-Abbès me connaît,  je lui dois tout

Tête de liste FLN, à Sidi Bel-Abbès, Amar Tou, nous parle de sa campagne électorale, et comment il arrive à dissocier la personnalité de ministre de celle du candidat.

Combien de visites avez-vous effectué, jusque-là ?

A vendredi, j’ai conduit 59 rencontres à travers la wilaya, auxquelles ont assisté une moyenne de 400 personnes chacune. Les rencontres diffèrent, par leur nature. Des meetings organisés et des contacts directs, spontanés dans la rue.

Est-ce que vous utilisez les moyens du parti ou vos propres moyens ?

Il n’y a pas de problèmes pour ce qui des moyens logistiques. Les militants ont tout prévu et disposent de tout ce dont on a besoin.

Est-ce que vous prononcez des discours dans vos meetings ?

Pas du tout. Je préfère le contact direct. J’écoute ce que disent les citoyens. Je leur parle en toute intimité et parfois avec fermeté, mais ils me connaissent sincère.

Comment vous arrivez à dissocier le ministre du candidat ?

Pour moi, c’est clair. Je ne suis plus ministre quand je suis en campagne. Point de protocole, avec les militants totalement libre de la personnalité du ministre. Malgré cela, ils continuent à m’appeler M. le ministre. Ce qui ne les empêche pas quand même de hausser le ton dans les discussions et dans les débats. Ils me connaissent par les réalisations et les performances dans les secteurs que j’ai dirigés. Ils connaissent également mon itinéraire de militant dans la région. Bien que solidaire avec le gouvernement dont je suis membre, je ne cache pas les carences et les imperfections. Il m’arrive même de critiquer mon propre secteur. Je note soigneusement les critiques et les préoccupations de citoyens.

Quelles sont les préoccupations récurrentes exprimées par les citoyens?

Ils posent beaucoup de questions personnelles. Les gens voient le ministre et espèrent qu’il les aidera à résoudre leurs problèmes. Par rapport aux problèmes de la collectivité, le logement vient en premier, puis l’emploi. Ce sont les préoccupations les plus pressantes. Il y a aussi le problème de l’électricité pour les agriculteurs. Sidi Bel-Abbès a un problème de foncier qui doit être résolu. Des logements construits sans autorisation, d’autres doivent être rénovés, je parle bien du logement rural. Les citoyens dans le milieu rural réclament la présence de médecins ou d’infirmiers de garde dans les centres de santé. Ceci est nécessaire et doit être assuré.

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Commentaires
1
  • Mounir Djazairi

    Mr le ministre TOU est connu pour être un homme intègre, compétent, entièrement dévoué pour l'Algérie, sévère certes mais très exigeant envers lui-même d'abord. Nous lui souhaitons bonne chance, il le mérite.