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Benflis doute des intentions de Bouteflika

الشروق أونلاين
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Benflis doute des intentions de Bouteflika
D.R
Ali Benflis, candidat à la présidentielle du 17 avril dernier

Le malheureux candidat à la présidentielle du 17 avril dernier, Ali Benflis doute des intentions du président Bouteflika quant à la relance du « chantier des réformes politiques qui aboutira à une révision constitutionnelle consensuelle ».

Dans un communiqué de presse, contenant la proposition des réformes politiques initiée par Bouteflika dans son discours prononcé à l’occasion de la cérémonie de prestation de serment, Ali Benflis a dit que Bouteflika s’engageait lors de sa prestation de serment à relancer le chantier des réformes politiques qui aboutira à une révision constitutionnelle.

De l’avis de l’ancien chef de gouvernement, la révision de la Constitution doit porter sur cinq questions à savoir « la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, le rôle du Parlement, la place et les droits de l’opposition ainsi que les droits et libertés des citoyens ».

L’auteur du communiqué estime que le pouvoir de par ses choix pour la révision de la Constitution ignore les propositions relatives à la conférence nationale et au mandat de transition, jugeant dans ce contexte que le pouvoir  refuse « la bonne lecture des causes et les origines de la crise actuelle, ainsi que le chemin qu’il fallait parcourir pour les prendre en charge efficacement, tout comme il ignore aussi les mécanismes politiques et organiques à créer pour les traiter et fixer les buts susceptibles de leur trouver des solutions et les concrétiser », estime-t-il.

Pour lui, la proposition de la révision constitutionnelle telle qu’elle est présentée actuellement souffre de quatre insuffisances: « la proposition a fauté dans le diagnostic des causes de la crise, manque de crédibilité quant aux cinq domaines oublié, voire affaiblis et opprimés durant 15 ans et sur lesquelles doit se baser la révision, donner à l’opposition le rôle de celui qui valide politiquement et éthiquement  une initiative dont le système fixe en solo les mécanismes et les règles et l’initiative n’est qu’un camouflage ».

Par ailleurs, l’ex-secrétaire général du FLN évoque trois conséquences du pouvoir individuel sur le processus de révision constitutionnelle à savoir « la persistance du pouvoir à ignorer le blocage politique et institutionnel, le pouvoir actuel compte sur la logique de retouches et du replâtrage quant aux questions décisives et le système, dit-il,  veut d’une révision qu’il contrôlera et parrainera lui-même alors que l’opposition appelle à une conférence pour la reconstitution du système politique algérien ».

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Commentaires
4
  • rabah

    Suite: car en fin de compte, c'est le peuple qui va approuver ou pas la nouvelle constitution. Alors il faut le faire participer en écoutant et évaluant ses idées et propositions en dehors des partis et des associations, surtout il faut prévenir la prise d'otage des citoyens par les partis.

  • rabah

    Apparemment les partisans d'opposition sont pris en otage par leurs chefs de partis comme c'est le cas du MSP, qui interdit à ses partisans de participer à la révision de la constitution. J'espère que le Président va lancer un débat populaire général à travers toutes les Wilayas, Dairas et communes avec bonne couverture médiatique, où chaque citoyen dit son opinion librement, en dehors de tout lien partisan, comme l'a fait le Président Boumédienne pour la constitution de 1976.

  • Sans Nom

    cher benflis le train est parti il ne te reste que tes jambes pour rentrer à la maison . cher ali 2019 est loin pour reprendre le train et surtout ton age ne te le permettra plus de rentrer à pieds.oubliecar l'ALGERIE EST TROP GRANDE POUR TOI ET TES SEMBLABLES.Amicalement

  • SIIDI OGBA

    Il savoure sa défaite par des récriminations ou des cogitations que tout un chacun pourrait suggérer. Ceux qui sont contre le 4eme mandat ont boycotté, ceux qui sont pour ont voté pour le président. Alors il n'a qu'a s'en prendre aux boycotteurs car ses soutiens sont là.