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Benflis: «Je ne vous demande pas une rallonge de cinq ans… mais de me donner une chance»

الشروق أونلاين
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Benflis: «Je ne vous demande pas une rallonge de cinq ans… mais de me donner une chance»
D.R
Ali Benflis, candidat à la présidentielle de 2014

Le candidat à la présidentielle, Ali Benflis a qualifié de “faibles” ceux qui évoquent la main étrangère à chaque fois que le peuple descende dans la rue pour revendiquer ses droits, et dit que l’Etat est dépassé par le temps, lui qui ne cesse de considérer le peuple comme mineur.

Pour Benflis, un Etat moderne n’est basé que sur le nationalisme et sur le respect des droits du peuple.

Critiquant le président Bouteflika et ses trois mandats de règne, le candidat a dit que qualifier le fait de sortir dans la rue pour exprimer son opinion et réclamer ses droits pacifiquement de manipulation étrangère est un mépris à l’égard du peuple et son Histoire, indiquant que le pouvoir crée délibérément de la division pour soi-disant accuser la main étrangère en vue du maintien du statu quo.

En s’adressant aux notables et à des jeunes à la Maison de la culture «Moufdi Zakaria» au chef-lieu de wilaya de Ouargla, l’ex-chef de gouvernement estime que pour une sortie de crise, il faudrait un changement et choisir le «meilleur président».

Par ailleurs, il a expliqué qu’il ne connaissait la valeur des hommes que les hommes avant d’ajouter: « Je ne suis pas venu ici pour vous obliger de m’élire, mais pour vous présenter mes propositions car je connais vos préoccupations ».

Il a également déploré le fait que l’Algérie soit «méprisée», selon lui, alors que sa voix était audible à l’époque où « c’étaient des Hommes qui prenaient les commandes du pays».

En outre, il a évoqué la « mauvaise » gestion de l’Etat et la mauvaise situation qui ont fait que Ouargla stagne au lieu de se développer au vu de ses potentialités. «Au lieu d’octroyer des aides au développement de la wilaya, elles sont plutôt accordées à un groupe»

Pour le développement de la wilaya, Benflis opte pour le développement agraire à travers l’octroi de crédits sans intérêt aux personnes désireuses d’y investir dans le domaine.

En profitant de l’occasion, il a vivement critique le bilan de Bouteflika en évoquant le projet de réalisation d’une nouvelle ville de Hassi Messaoud sans qu’elle ne voit le jour et en encourageant la corruption et les corrompus.

Il a également dit que le peuple était appauvri en dilapidant les richesses naturelles du pays, en dilapidant ses biens à travers des institutions illégitimes.

Etant sur la capitale du pétrole, il n’a pas laissé l’occasion filler sans critiquer vivement les amendements opérés en 2006 sur la loi sur les hydrocarbures, en indiquant qu’il n’y a pas un seul pays au monde qui a octroyé les richesses de son sous-sol à un autre pays. «Le pays de Ben M’hidi hypothèque les richesses du sous-sol algérien».

Dans le même volet, il s’engage à réviser la loi sur les hydrocarbures, en proposant également de nouveaux découpages administratifs permettant l’émergence de nouvelles wilayas et de nouvelles communes.

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Commentaires
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  • Bendieb

    A notre âge, au delà des soixantaines nous disposons de l'expérience des choses , de la sagesse qlq fois, et nous acquérons cette qualité nouvelle " l'oubli du passé "; utile un peu pour notre conscience ; qui nous évite le recours aux médications. Seulement un peuple est composé de tous les âges , les plus jeunes pour nous égaler ou se différencier de nous se réfèrent à nos parcours politique ou professionnel ,notre passé ,nos archives .....

  • SAINT ESPRIT.

    l'Algérie est devenue fréquentable depuis l'arrivée de si Abdelaziz, le reste ne sont que des cogitations cousues de fil blanc.