-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

BenKhellaf exige la rectification de l’erreur procédurale pour l’extradition de Chakib Khelil

الشروق أونلاين
  • 2937
  • 0
BenKhellaf exige la rectification de l’erreur procédurale pour l’extradition de Chakib Khelil

Le député du Front de la justice et développement (FJD), Lakhdar Ben Khellaf, a critiqué la soustraction du principe du privilège judiciaire lors de l’émission d’un mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, ainsi que d’autres membres, dans l’ordre de les arrêter et saisir leurs biens en raison de leur implication dans des affaires de corruption.

Le député a indiqué que l’inaction d’Interpol, après  70 jours de l’émission d’un mandat d’arrêt international par le procureur général près le palais de justice d’Alger, est due au mauvais traitement procédural de l’affaire en annulant le principe de privilège judicaire, dont jouissent les responsables du pays, à l’image des ministres et les walis, et ce en vertu de l’article 573 du code de procédures pénales, en considérant  que  le procureur général, lors de l’émission d’un mandat d’arrêt international à l’encontre de Chakib Khelil, n’a pas respecté les procédures requises par le code de procédures pénales ainsi que celui d’Interpol.  

 Lakhder Ben Khellaf a affirmé que les faits attribués à Chakib Khalil, remontent au moment de son installation au ministère de l’Energie et des mines. De ce fait, son affaires n’est pas du ressort du tribunal de première instance, mais plutôt de la chambre d’accusation  près la Cour suprême, habilité de décréter le mandat d’arrêt à l’encontre de Chakib Khelil, comme ce fut le cas des anciens ministres  et walis, dont l’ex-ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelsi  et l’actuel ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, poursuivis tous deux dans l’affaire Khalifa

Le député du FJD a dit que Chakib Khelil, lui-même, avait compris les erreurs procédurales commises lors de l’émission du mandat d’arrêt à son contre en confiant: « Lorsque la justice algérienne me traite en ministre, à ce moment-là je rentre au pays et me présenter devant le procureur ».

 

S’agissant de ces erreurs que Benkhellaf qualifie de gravissimes, le député se demande qui va assumer la responsabilité et quelles dispositions à prendre en vue de les  corriger de manière à ce qu’elles soient conformes à la loi.

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!