Blessé en Libye : un Algérien demande une prise en charge médicale
Zaoui Saâd vit le calvaire depuis son retour de Libye le 24 février dernier. En dépit des promesses qui lui ont été faites par des responsables du ministère de la Solidarité nationale de le prendre en charge à son arrivée à l’aéroport internationale d’Alger, toutefois rien n'a été fait à ce jour.
Zaoui Saâd risque de perdre la vue s’il n’est pas pris en charge d’urgence. Tout a commencé pour lui à Benghazi, là où il était établi, quand un individu a lancé sur lui un corps étranger qui a touché ses yeux. Ayant subi des dommages au niveau de ses organes très sensibles, il a décidé de rentrer au pays. Son périple à la recherche d’une prise en charge médicale a commencé une fois de retour en Algérie, plus exactement de Biskra puis à l’hôpital Parnet d’Hussein-Dey à Alger. Cet Algérien vit de l’aide des bienfaiteurs. Sa petite famille composée de sa femme et de son enfant est installée dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi. Zaoui Saâd a adressé de nombreuses correspondances au wali de Biskra, au chef de daïra de Biskra et au ministre de la Santé , cependant il n’a pour l’instant reçu aucune réponse. Cette victime de la crise libyenne lance un appel aux autorités algériennes de lui assurer une prise en charge médicale et de lui attribuer un logement. Diabétique et soufrant d’une autre maladie chronique, cet homme n’a pas les moyens financiers pour se prendre en charge. En dépit des deux mois qu’il avait passé à l’hôpital d’Hussein-Dey, la santé de Zaoui Saâd ne s’est pas améliorée. Actuellement, il craint de perdre complètement sa vue. Ne sachant pas à quel saint se vouer, il s’est adressé à Echorouk pour exposer son problème et pour lancer un autre appel aux autorités dans l’espoir de bénéficier d’une prise en charge médicale.