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Bouteflika perd le soutien des islamistes

الشروق أونلاين
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Bouteflika perd le soutien des islamistes
Echorouk
Abdelaziz Bouteflika, candidat à la présidentielle de 2014

Le pays n’a jamais connu une élection présidentielle avec des données politiques et sociales comme celle du 17 avril prochain, y compris celle de 2004.

La maladie du président de la République atteint d’un AVC l’année écoulée semble le fait marquant de cette joute électorale. Contrairement aux présidentielles élections de 1999, 2004 et 2009 où il  a sillonné toutes les wilayas du pays, le candidat-libre Abdelaziz Bouteflika participe à cette élection immobile dans un fauteuil roulant en mandatant en revanche des représentants pour mener sa campagne électorale. Des observateurs estiment que ces derniers ont échoué, du moins pour l’instant, dans la mission que leur a confiée le président-sortant.

Ce qu’il faut retenir lors de cette joute électorale, c’est que Bouteflika aurait perdu tant le soutien de certaines parties dites de « faiseurs de président » qui se réservent au sujet du « quatrième mandat » que celui des islamistes qui ont opté pour le boycott en lâchant pour la première fois depuis 1999  le président-candidat.

Le divorce entre Bouteflika et les islamistes s’est confirmé lorsque le MSP ait décidé définitivement du gouvernement.  

Face au flux et reflux que connaît la scène politique depuis l’été dernier, l’institution militaire pourrait avoir un rôle majeur dans l’identification du futur président pour le prochain quinquennat, bien que cette dernière n’exprime pas publiquement son attitude vis-à-vis de tels rendez-vous d’une grande importance pour le pays.

A ce sujet, il est à mettre en exergue le scénario inverse à celui de 2004 lorsque le chef d’état-major, Mohamed Lamari ait opté pour le camp de Benflis tandis que le DRS ait opté pour le «second mandat » de Bouteflika. Ce dernier a réussi le pari bien entendu. Mais selon certaines informations, le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah aurait rallié le camp du président-candidat, alors que le DRS semble être réservé.  

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Commentaires
7
  • SAINT ESPRIT.

    Qand il aura tout perdu de la part des queues de coq, il pourra compter sur le mien, fhal mais badelche el vista.

  • SAINT ESPRIT

    C'est un débat biaisé au départ, des gens parlent avec passion et des fois avec haine, alors de grace au modérateur de nous épargner ce hideux spéctacle.C'est a croire que c'est une honte de tomber malade lorsque ceux a qui en a fait confiance vous trahissent. Les gueux d'hier ont gardé dans leur esprit l'indigénat de lére colonial.

  • dahoo

    à vous "chorouqistes ayez le courage de publier des photos récentes de boutef et arretez votre chitta à la con vous participez stupidement à la mascarade que connait la pays

  • daissi

    il n'y a que bouteflika qui peut appaiser le climat sinon nous qui soutenant bouteflika n'accepterons personne

  • Sans Nom

    ce n'est pas une perte s'il n'y avait que cela !
    Les conséquences de l'anomie sont autrement plus importantes pour l'Algérie dont les effets négatifs apparaitrons sans aucun doute progressivement aprés le 17 AVRIL...il suffit de voir le comportement arrogant de ceux qui se croient inamovibles !

  • elhadj

    c'est une réalité qui crève les yeux ,à part les imposteurs de dernière minute il a non seulement perdu la santé mais également le crédit et l'estime qui lui ont accordés naïvement à son premier mandat.le peuple ne sera plus dupé et les cas grande corruption et la gestion opaque des ressources publiques lui ont largement ouvert les yeux

  • Sans Nom

    Il a perdu toute le peuple algérien et pas seulement les islamistes.