Bouteflika vivement défendu par ses partisans
Les hauts fonctionnaires de l’Etat ont vivement défendu l’état de santé de leur chef, en réponse à ceux qui mettent en doute la capacité du président Abdelaziz Bouteflika à gérer le pays.
Commençant par le président de l’Assemblée Populaire Nationale,Larbi Ould Khelifa qui a clairement remis l’opposition à sa place sur la question des facultés du président à diriger le pays : « C’est président Bouteflika qui dirige le pays et il jouit de toutes les capacités. Ila été élu à la majorité et l’on saurait remettre en cause sa légitimité », a-t-il martelé.
Le président de la chambre basse du Parlement affirme notamment que le chef de l’Etat assume la responsabilité de l’Etat, ainsi que toutes les données internes et externes lui parviennent et il connait mieux que quiconque le moment opportun de présenter le projet de révision de la Constitution.
Pour le premier ministre,Abdelmalek Sellal,le président Bouteflika donne ses instructions au jour le jour, assurant que le pays est dirigé par lui : « Les grandes décisions ne sont prises que par lui-même ou avec son assentiment ,il a la vision sur tout »,a-t-il dévoilé.
M.Sellal a par contre avoué que l’absence du président de la scène et ses rares apparitions en public ne posent aucun problème pour les algériens « Il n’y a pas de désarroi des Algériens. Je me déplace beaucoup dans le pays. Tout le monde sait que le président a beaucoup fait pour le pays.Tout le monde sait que le Président a beaucoup fait pour le pays. Si aujourd’hui nous arrivons à faire face à une chute drastique de nos recettes, c’est grâce à deux mesures prises par le Président », a avancé Abdelmalek Sellal.
S’agissant du secrétaire général du FLN,Amar Saadani, a condamné et a menacé tous ceux qui oseraient élever la voix contre le chef de l’Etat : « Je m’adresse à tous ceux qui osent critiquer le président et qui prétendent qu’il n’a rien fait ,rien réalisé. Allez Chiche, montrer nous ce secteur ou il a failli, le logement ? La paix ? Les routes ? La construction des universités ? La diplomatie….Allez, exprimez vous ! », A-t-il conclu.
Selon lui, le président a sillonné le monde pour le bien de l’Algérie : « Je dirais à ceux qui ne parlent que du fauteuil du Président qu’ils n’ont qu’à attendre 2019. Et puis, qu’ils nous montrent leurs programmes à eux ».