Chakib Khelil: “Je me prépare pour rentrer prochainement en Algérie”
L’ex-ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil a affirmé dans une déclaration à Echorouk qu’il rentrerait prochainement en Algérie pour comparaître devant la justice suite au mandat d’arrêt international émis à son encontre par le procureur général près la Cour d’Alger.
Cité dans les affaires de corruption à Sonatrach, Chakib Khelil a indiqué mercredi à Echorouk qu’il rentrerait au pays une fois qu’il désignera un avocat algérien pour sa défense et qu’il n’exercerait guère de pression sur les membres de sa famille pour se soumettre aux décisions de la justice algérienne car selon lui, chacun est libre. Il a ajouté qu’il était en train de chercher un avocat algérien compétent à qui il va confier son affaire et dit qu’il s’apprêtait à être coopératif sur ce sujet. Cependant, il écarte toute hypothèse de désigner un avocat étranger pour sa défense. A la question de savoir si les membres de sa famille, son épouse et ses deux enfants concernés eux aussi par le mandat d’arrêt international, l’ex-premier responsable du secteur de l’Energie, a dit que chacun est libre. « Si un des membres de ma famille veut répondre à la convocation de la justice algérienne qu’il le fasse, et celui qui refuse en revanche est libre de ses décisions ». S’agissant des menaces du procureur général près le tribunal de Milan en charge de l’affaire de corruption à « Saipem » qui a dit qu’il ne serait tranquille qu’après l’extradition de Chakib Khelil à l’Italie par Interpol, celui-ci a dit: « Si le juge d’instruction italien l’a dit, c’est son problème. Je lui dis, si vous avez une preuve contre moi présentez-là devant la justice, bien qu’il n’y ait aucun comparaison possible entre le cas de Berlusconi et le mien ».