Chakib Khelil, le grand absent du procès de Milan
L’ancien ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, n’a pas été cité au premier jour du procès du scandale Saipem-Sonatrach qui s’ouvre au tribunal de Milan.
Son nom n’a pas été cité ni par les juges ni par la défense des six accusés, tandis que les journalistes italiens présents n’ont de cesse de l’évoquer.
Il semble que les six prévenus se sont mis d’accord à ce que Sonatrach ne se constitue pas partie civile lors de ce procès.
Les mis en cause dans cette affaire qui a défrayé la chronique, que ce soit côté ou côté italien, ne se sont pas présentés devant le juge de Milan en se contentant de charger leur défense de les présenter. A noter également que pas moins de trois accusés sont présentés par plus d’un avocat.
Lors de la première audience, Chakib Khelil n’est effectivement pas été cité ni par le juge Fabio De Pasquale, chargé d’enquêter sur l’affaire, non plus par la défense de l’ex-directeur des opérations de Saipem, Pietro Varone, qui avait indiqué que Scaroni aurait rencontré Chakib Khelil en moins une fois pour faciliter les démarches d’obtention des marchés.
Dès l’ouverture du procès, la défense des accusés a remis aux juges une demande écrite afin de ne pas laisser Sonatrach et l’association Le Mouvement des Algériens dans le monde se constituer partie civile, ce que les magistrats milanais ont accepté.