الأربعاء 12 ديسمبر 2018 م, الموافق لـ 04 ربيع الآخر 1440 هـ آخر تحديث 12:08
الشروق العامة الشروق نيوز بنة تي في
إذاعة الشروق
D.R

Les États-Unis sont les maîtres de la région du Sahel où l’Agence de renseignement américaine “CIA” s’était installée après avoir implanté une base militaire au Niger. C’est ce qu’a révélé la chercheuse Lesli Farran.

De l’avis de la journaliste d’investigation, la mise en place de cette base militaire où sont déployés des drones ne constitue certainement pas une “bonne nouvelle” pour les peuples de la région du Sahel qui pourraient connaître, à ses yeux, le même sort que les Afghans et les Pakistanais qui sont en proie à des guerres de drones entraînant des pertes collatérales.

le journal américain “New York Times” avait indiqué en septembre dernier la présence d’une base militaire qui abrite des drones dans une région non loin de Dirkou (nord-est du Niger).

Selon des sources militaires des pays de l’Afrique de l’Ouest, Washington aurait utilisé des avions sans pilote à partir de ladite base pour mener des raids ciblés en Libye.

Pour la journaliste, le chaos qui règne en Libye depuis 2011 ne donne guère raison à l’aviation américaine de mener des frappes, estimant à cet effet que ces informations sont de nature à expliquer le rejet par l’administration américaine de l’introduction de la force conjointe du G5 Sahel (Tchad, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et le Mali), initiée rappelons-le par la France, dans le chapitre VII de la charte des Nations Unies.

Selon toujours cet experte, la CIA dispose d’un immense champ de bataille qui s’étend de la Libye -au sud d’Algérie- en passant par le Tchad pour le centre du Mali, du Burkina Faso et du Niger.

Les mêmes sources sécuritaires des pays de l’Afrique de l’Ouest soupçonnent les services secrets américains d’utiliser la région de Dirkou comme un camp de détention secret, estimant que “rien ne semble pouvoir empêcher les Américains d’y transférer des terroristes capturés en Libye”, et de la transformer en “un Guantanamo bis”.

Par ailleurs, Farran a soutenu que l’usage du veto américain pour s’opposer à l’introduction de la force commune G5 Sahel au chapitre 7 de la charte de l’ONU trouve son explication, soutenant qu’il s’agit “d’une guerre non officielle au mépris du droit international”.

Sofiane. A. / Traduit par: Moussa. K.

https://goo.gl/MtTNXM
Drones américains Frontières algériennres Niger

En relation

0 تعليق
  • الأحدث
  • الأقدم

لا يوجد أي تعليق, كن أول من يعلق!

close
close