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Des trésors archéologiques algériens au musée d’Angoulême

الشروق أونلاين
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Des trésors archéologiques algériens au musée d’Angoulême

Un homme d’affaires connu à l’ouest du pays a dérobé 300 pièces archéologiques rares pour les vendre à un français spécialisé dans la collecte d’antiquité pour le compte des musées français. D’ailleurs, le Coran personnel de Messali Hadj, père du mouvement nationaliste, se retrouve exposé au musée d’Angoulême qui draine des millions de visiteurs des quatre coins du monde.

Angoulême, ville du sud-ouest de la France, riche de plusieurs espaces socioculturels et commerciaux, obéit à une organisation inspirée de l’engagement de l’art architectural et urbain d’anciens sites historiques. L’ambiance vous renvoie des siècles en arrière en dépit du mariage harmonieux entre le passé et le présent. A Angoulême le musée, regroupe des pièces archéologiques rares, des tableaux de maîtres, des manuscrits originaux, des bronzes, des photos, des sculptures, des livres rares ainsi que des objets de la période qui s’étend du 16ième au 20ième siècle. Mais La Surprise nous attendait dans l’aile archéologique du Maghreb arabe qui attire des milliers de visiteurs de toutes les parties du monde. Entre autres, 300 pièces archéologiques algériennes rares y sont exposées. Selon nos informations, elles auraient été volées par un nanti de la région ouest algérienne dans les années trente, puis vendues en 1934 à John Lum; célèbre pour ses collections et ses études des pièces archéologiques dans la région d’Angoulême. L’éventail est large, il s’étend jusqu’aux meubles en bois, armes, de merveilleux bijoux de diverses régions d’Algérie couvrant même la période préhistorique, et le Coran de Messali Hadj, figure emblématique du Mouvement National, ainsi que l’original de ses Mémoires où il a écrit : «Si l’homme est libre, s’il jouit de toutes les libertés démocratiques, dans tous les domaines de son existence, il ne cherchera pas à faire la révolution pour le plaisir de faire la révolution. Par contre si l’homme est soumis à un régime de parti unique et de dictature, la révolution deviendra pour lui un devoir et un moyen de se libérer de toutes les contraintes et de la dictature quelle que soit sa forme». Malgré l’interdiction de photographier, nous avons réussi subrepticement à prendre quelques photos de pièces du musée, archéologiques surtout, qui selon nos informations, ont été réclamées par le président de la république Abdelaziz Bouteflika, pour leur valeur historique et artistique. Il est à noter que l’Algérie a réussi à se réapproprier, les dix dernières années, plus de 54 mille pièces d’art de différentes époques, des réseaux de trafic algériens et français dont des statues d’empereurs romains et des œuvres de l’artiste peintre Pablo Picasso.

 

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