D’excellents résultats attendus au Bac et au BEM
Les syndicats autonomes de l’éducation prévoient d’excellents résultats tant aux épreuves du BEM qu’à celles du Bac.
Ils prévoient un taux de réussite de 60% au niveau national pour le BEM, ajoutant que deux facteurs importants influeront sur le taux de réussite, à savoir la « correction » et le « barème de notations » qui devraient permettre de rattraper les erreurs commises sur les sujets d’examen.
Quant aux candidats au BEM, ils seraient plutôt satisfaits de la nature des sujets d’examen qu’ils ont jugés abordables.
Le secrétaire national chargé de l’organisation au SNTE, Kouider Yahiaoui, a dit que si l’on prenait en considération « la nature des sujets d’examen » destinés aux candidats du BEM, qualifiés de « faciles », « directs » et à la portée de l’ensemble des élèves on aurait d’excellents résultats où l’on prévoit un taux de 60% à l’échelle nationale.
Par ailleurs, notre interlocuteur a souligné que les résultats au baccalauréat ne reflétaient pas le niveau réel des candidats en raison de la tricherie, qui a caractérisé la session de juin 2015, effectuée de manière « organisée » et extrêmement développée à l’aide de la technologie « 3G » ainsi que des « puces intelligentes».
Pour lui, le ministère de l’Education est appelé à annoncer les résultats des candidats admis à l’aide de la 3G, et ceux ayant réussi sans tricherie.
Messouad Boudiba, le chargé de communication au Cnapeste a affirmé de son côté que le ministère de l’Education a tiré des enseignements de ses bévues commises lors des épreuves de la 5e et du Bac. D’ailleurs, aucune erreur n’a été relevée dans les sujets d’examen des épreuves du BEM, selon Boudiba.
Tels sont les indices qui nous amènent à pronostiquer d’excellents résultats comparativement aux éditions précédentes, estime-t-il.
Notre interlocuteur a souligné que les résultats au baccalauréat dépendent du « processus de correction », sachant que les commissions de correction devraient apporter quelques modifications au barème de notations en vue de rattraper les fautes commises sur le sujet de la langue arabe pour la filière sciences.
Pour lui, les modifications seront plutôt bénéfiques aux candidats, ce qui devrait augmenter le taux de réussite. « Les erreurs feront augmenter le taux de réussite au baccalauréat au niveau national », soutient-il.