Éducation: les grévistes sont des rebelles
Le ministre de l’Éducation nationale Baba Ahmed Abdelatif, a attaqué les syndicats de l’enseignement sévèrement, avec ses déclarations austères, considérant leur grève de <>, soulignant qu’ils ne représentent qu’une minorité, qui se rebellent contre les lois de la République, leur endossant même la responsabilité de ce qui pourrait arriver comme dérapage.
Le premier responsable du secteur, a intervenu lors d’un colloque technique organisé au siège du ministère sur le phénomène de la “violence au milieu scolaire”, où, il a pris la parole et de déclarer que, la grève des syndicats , n’est plus une grève, mais elle est devenue une sorte de désobéissance civile, et parce que la justice a définitivement tranché sur la question et jugée d’illégale , et ces quelques grévistes, sont une minorité, qui s’est révoltée contre les lois de la République, selon toujours le ministre de l’éducation, les syndicalistes doivent assumer l’entière responsabilité sur les dérapages qu’elle puisse engendrer. Au moment où la tutelle, ne renoncera pas à appliquer les procédures de “dissuasions” contre les grévistes. Le ministre, a également tiré sur le syndicat du Conseil national autonome des enseignements secondaire et technique élargie, (Cnapest), en déclarant que ce syndicat s’est retiré lors l’une des réunions qui sans aucun respect.
Baba-Ahmed pousse la situation au pourrissement dans les écoles. Les syndicats indépendants de l’éducation ont décrit les menaces du Ministère de l’éducation contre les grévistes en l’accusant de vouloir les pousser au pourrissement.
Le secrétaire national chargé de l’information et de la communication de l’Union nationale des travailleurs de l’éducation et de la formation, Messaoud Amraoui, a affirmé au quotidien Echorouk qu’au niveau du ministère, règne une anarchie, et ses instructions sont contradictoires. Parfois, elle ordonne les grévistes de rester à l’intérieur des établissements et des fois, elle les empêche d’y rester. Notre interlocuteur, a souligné que les enseignants refusent qu’on les pousse aux pourrissements ou de sortir dans la rue. Ils resteront à l’intérieur de leurs établissements, et de maintenir le rétablissement de la situation parce que le but de leur mouvement de protestation, est la satisfaction de leurs revendications et l’application des lois de la République.